David Tennant - The Royal Tennant Company Index du Forum
David Tennant - The Royal Tennant Company
Le premier et unique forum francophone dédié à David Tennant
 
David Tennant - The Royal Tennant Company Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion



:: Question de ressemblance [OS progressifs - Blackpool & DW] ::

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    David Tennant - The Royal Tennant Company Index du Forum -> Le Coin des artistes -> FanFics
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
FanCompagnie
Fan en devenir

Hors ligne

Inscrit le: 16 Avr 2014
Messages: 25

MessagePosté le: Mer 16 Avr 2014 - 20:34    Sujet du message: Question de ressemblance [OS progressifs - Blackpool & DW] Répondre en citant

Titre : Question de ressemblance pour le recueil général. Chaque One Shot aura un titre lui étant propre, et se suivent les uns après les autres, mais peuvent se lire de façon indépendante. Pour le moment, un seul est terminé. J'ignore comment j'en ferais, cela dépendra de mon inspiration.



Résumé : Le Docteur a laissé sa compagne -amoureuse & voyageant avec lui - à Blackpool en attendant de régler un problème urgent à son côté. Seulement, cette dernière ne s'attendait guère à rencontrer une copie conforme...
                                                       
Genre : Cross-over avec Doctor Who dans un univers alternatif de ce dernier où tout ne s'est pas passé exactement comme dans la série. Comique. 



Spoilers : Aucun.



Disclaimer : Aucun personnage ne m'appartient ni de Blackpool, ni de Doctor Who. Seulement mon personnage de moi-même intégrée dans l'univers sous une première personne m'appartient. 



Note(s) de l'auteur : Ouverte à tout commentaire. Tout sera à la première personne sous mon point de vue. Quelques allusions crues mais rien de grave. Risque d'OCC mais je ne crois pas qu'il y en aura...



OS I - Quand nos yeux se sont croisés  
 
 
 
 
 
 
 
Ne rien attendre dans la routine de l’existence réserve parfois quelques surprises à peine audibles. Des rencontres que personnes ne soupçonneraient car elles vous tombent dessus, brusquement, sans crier rage. Puis, par la suite, vous vous rendez compte que ces rencontres impromptues vous apporte énormément de choses ! Que seriez-vous si vous n’aviez pas été touché par ces dernières, que votre regard, soudainement, ne s’était pas il retourné vers une personne particulière ?  Des fois, dans votre surprise, dans votre étonnement, et votre déstabilisation, vous oublier de remercier la personne. Et des fois, vous n’êtes pas sûr de la revoir un jour. Blackpool était ce genre d’endroit où un petit regard pouvait changer une personne, où une rencontre pouvait faire bondir votre cœur comme l’anéantir.  
 
  
 
Le hasard avait aussi ces propres secrets, de créer des entrechocs entre personnes dans des moments décisifs, sans permettre à votre libre abrite de pointer du doigt telle ou telle chose. Tantôt avantage, tantôt inconvénient, dirions-nous, cela dépendant sur quelle personne la roulette du hasard, très cruelle et très vicieuse tout comme intensément clémente et chanceuse, vous donnera comme résultat. Cette ville misait justement sur un tel hasard, en espérant recréer Las Vegas dans ce petit coin, rien que ça ! La richesse ne lui suffisait pas, et entrer dans le cercle dangereux des mafieux n’était guère son affaire.  
 
  
 
Chaque jour, plusieurs personnes se précipitaient dans son casino ayant pour projet de devenir un hôtel-casino, délaissant femme et enfants. J’avais cru comprendre que des soucis financiers mettaient en péril son projet. Ce n’était pas très important après tout. Baladeur aux oreilles, je me contentais de marcher dans la rue, de voir les différentes bâtisses, d’admirer d’un regard distrait le monde autour de moi. Rien n’était grandement exceptionnel.  
 
  
 
Cependant, non loin du casino en question, se trouvait un bar assez multifonction proposant des pâtisseries. Enfin, je disais ça car je voyais justement quelqu’un en train de savourer une glace dans une coupelle, mais d’une manière qui ne laissait pas indifférent. Il y avait une certaine sensualité dans son geste, tellement attractrice, que je me suis surprit d’être la seule à trouver mon observatoire plus intéressant que la musique. Je ne m’étais pas rendue compte que je gênais le passage, excepté à la remarque d’un passant, voyant que je regardais un peu trop les vitres montrant l’intérieur du bar en question. Lâchant un faible pardon, je pris mon courage à deux mains. Aller le voir. C’était une ambition assez farfelue d’aller se pointer devant un inconnu en train de manger – ou de draguer en mangeant, barrer la mention inutile – à peine aperçu dans une vitre. J’en tremblais de peur. Qu’est-ce que je pouvais bien lui dire ? 
 
  
 
Apparemment, ce n’était pas un bar, mais une pâtisserie. J’avais tellement été distraite que je n’avais pas fait attention à ce détail, pouvant bien sûr apercevoir d’autres prestations. Je cherchais du regard sa table. J’aurais juré le voir me regarder en me prenant pour une dingue – je l’étais peut-être à ce moment là, vu mon idée – tout en terminant de lécher sa petite cuillère lui permettant de savourer sa glace – étrange souvenir de quelques secondes d’observation, je le consens – Sur le coup, vu que j’avais rangé mon baladeur, je pouvais très bien faire chemin arrière et faire comme si de rien n’était. Enfin, si j’y arrivais.  
 
  
 
Une partie de moi me disait stop, de repartir, et de laisser cela de côté. Je ne savais même pas quelle folie m’avait entraîné à faire ce que je faisais. Je me sentais tremblante…et rougissante ? Me tapotant les joues, une mademoiselle très gentille me demanda si je voulais quelque chose, et sans vérifier l’argent que j’avais sur moi – que j’emportais très souvent, cela pouvait toujours servir – je commandais sur un coup de gourmandise une part de gâteau au chocolat. Autant laisser éclater mon péché mignon…je me sentais juste énormément débile de me présenter devant mon heureux inconnu avec une part de gâteau au chocolat.  
 
  
 
J’attendis de recevoir ma part, préférant me pointer avec que sans, le réclamant d’un air gênée à la serveuse, espérant de tout cœur ne pas perdre mon heureux inconnu. Une fois cela fait, acceptant mon idée folle jusqu’au bout, je m’installai à sa place, la trouvant enfin. Il me regarda dans un air d’incompréhension totale, observant la fenêtre où il avait dû m’apercevoir puis…de me savoir en face de lui. C’était à son tour de se trouver bien idiot avec sa glace.  
 
  
 
-          Je crois que pour votre rencard, vous vous êtes trompés de table, mademoiselle.  
 
  
 
-          Bah… 
 
  
 
Je me sentais vraiment bien abrutie devant lui. Comment engager une conversation avec lui ? Je fis l’immense erreur de le regarder – déjà entendre son accent écossais m’avait entièrement transporté dans un autre monde -…dans les yeux. Des beaux yeux marron émotifs…comme ceux de mon Docteur. Aussi magiques que ceux du Docteur, mais avec beaucoup de détresse en moins, mais un côté mystérieux, gentleman en plus. Et puis ces cheveux, cette coiffure particulière…pensant certainement à une autre personne en le scrutant, je me mis presque à baver. Seulement, après avoir arqué un sourcil du genre « elle est folle celle là », il me donna un coup dans l’épaule, de manière assez brutale, pour me réveiller. Le retour à la réalité fut assez violent dans mon esprit, me pardonnant de mes vues explicites, m’emparant de ma cuillère pour commencer à manger. Lui, tranquille, se remit à manger sa glace.  
 
  
 
-          Vous êtes juste ici parce que vous m’avez vu ? Demanda-t-il doucement.  
 
  
 
-          J’avais envie de vous parler… 
 
  
 
-          Sur un coup de tête ?  
 
  
 
-          Oui… 
 
  
 
Je me sentais véritablement petite face à un homme…face à un homme tout court, en plein dans l’âge adulte, ayant sûrement vu des belles et pas mûres, dans un métier m’étant tout à fait inconnu. Je n’avais pas songé à me présenter, s’il apprendrait mon âge, il me prendrait davantage pour une folle. Et si je commençais à le comparer au Docteur, je risquais d’être virée en moins de deux. Ah la la, c’était véritablement à mourir de rire ma situation… 
 
  
 
-          C’est rare, nota t’il uniquement avec une certaine indifférence.  
 
  
 
J’eus presque le désir de le regarder de nouveau, mais je me stoppais. C’était une mauvaise idée de toute façon, ça le resterait. Excepté de me faire petite, qu’avais-je à espérer de plus ?  
 
Je sentis un petit bruit sur la table, retenant mon attention. Avec hésitation, je regardais. C’était une carte de police, avec une photo de ma copie du Tenth Doctor – c’est un compliment pour le concerné, à ne pas vous méprendre – avec marqué à côté son nom.  
 
  
 
-          Carlisle… ?  
 
  
 
-          Yep, il lâcha cela avec un certain enthousiasme avant de continuer sa glace, rangeant rapidement sa carte.  
 
  
 
Je me sentie encore plus abrutie en ayant lu « inspecteur de police ». En effet…rares étaient les personnes devant brusquement aller lui parler comme ça…en plein dans son temps libre ! 
 
  
 
-          Vous avez de la chance, mon coéquipier n’est pas là. Il vous aurait sûrement arrêté pour une raison qu’il aurait trouvée.  
 
  
 
-          Juste parce que je vous aurais parlé ?   
 
  
 
-          Vous en voyez souvent des filles qui viennent parler aux hommes sur un coup de tête pour les avoir croisés dans la rue ? Excepté si vous êtes une… 
 
  
 
-          Je n’en suis pas une, le coupai-je gentiment.  
 
  
 
-          Alors qu’est-ce que vous faisiez à traîner dans les rues et à me choisir moi particulièrement pour parler, sans savoir sur qui vous allez tomber ? Admettons, j’aurais pu être un vilain garçon, et vous prendre à part, ne se faisant pas de schéma de ce qui aurait pu se passer, me déclara t’il calmement.  
 
  
 
-          Je marchais.  
 
  
 
-          Vous marchiez ?  
 
  
 
-          J’aime marcher. Cela me détend les jambes…où est le mal ?  
 
  
 
Sur le coup, dans notre conversation de connaissance, je n’espérais pas qu’il me demande le contenu de mon baladeur. J’étais bonne pour finir en prison vu toutes les musiques téléchargées dessus. Cela rendrait ma situation encore plus tragique. Carlisle m’écouta en silence, ne comprenant toujours pas quelle folie m’avait amené à lui parler, et quelle folie l’invitait à ne pas passer son chemin. J’étais qu’un individu lambda d’une immense population, une habitante de Blackpool parmi tant d’autres… 
 
  
 
Carlisle haussa les épaules. Je continuai ma part dans un air d’acceptation de toute la situation gênante que j’avais moi-même enclenché. Je voyais difficilement ce que je pouvais traiter avec un policier…surtout quand ma bouche sortit une question encore plus gênante :  
 
  
 
-          Vous êtes marié ?  
 
  
 
-          Non. Je ne vois pas vraiment l’intérêt d’une telle question, sans laisser le vide remplacer la conversation il nota. Vous avez failli baver en me regardant, je peux savoir pourquoi ? 
 
  
 
-          Ne vous vexez pas : vous êtes la copie conforme, quelques détails d’habits en moins, de quelqu’un d’autre…en même temps, en vous voyant, j’étais sûre de ne pas vous confondre avec lui, mais c’était plus fort que moi… 
 
  
 
-          Je peux savoir qui est l’heureuse personne avec laquelle vous m’avez confondue ?  
 
  
 
Je gardais le silence. Je m’étais mit à rougir, immédiatement, projetée dans un sursaut dans un certain désarroi. Je ne pouvais pas le laisser sans réponse, mais en même temps, lui répondre, c’était me « catégoriser ». Il ne pouvait tout simplement pas me croire…alors je décidais de changer ma manière de lui exprimer. De nouveau, j’osais voir ses yeux marron. Carlisle ne se sentit pas à l’aise devant ce regard insistant envers ces yeux comme si c’était l’élément central de sa personne, qu’indirectement, ils étaient un charme puissant entraînant n’importe quelle inconnue dans un lieu mental tellement insondable.  
 
  
 
-          Il y a les mêmes yeux que vous, commençai-je alors sans me rendre compte du changement de ma voix dans une tonalité plus sensuelle. Il a énormément souffert dans son existence. Il se sent seul. Il ne veut plus être seul. Il continue de voyager pour découvrir l’immensité des mondes, de sauver la planète Terre et le reste de l’univers. Et dans son regard, à chaque petite seconde qui défile, on peut y lire toutes ses émotions. Ses joies. Ses désespoirs. Ses peurs. Ses hantises. Mais surtout…ses regrets.  
 
  
 
-          De quoi vous me parler ?  
 
  
 
-          Du Docteur ~  
 
  
 
-          De qui ?  
 
  
 
Je l’avais perdu en route, et je m’étais perdue en route, c’était tout à fait prévisible. Maintenant que j’avais démarré le sujet, je ne pouvais plus faire comme si de rien n’était. Je n’en aurais même plus l’envie. Ironiquement, en partant sur le sujet de mon Seigneur du Temps – il allait finir par m’arrêter par folie, prenons le risque – la raison principale de mon arrivée avait disparue. La glace dans la coupelle avait été mangé plus précipitamment, l’inspecteur terminant de se lécher les lèvres pour m’écouter plus attentivement. Son air naturel joyeux était devenu plus sérieux, approuvant une certaine approche qu’il n’oserait pas faire avant. Je me sentis clairement mal à l’aise. Si j’avais pu me cacher dans un trou de souris, je l’aurais fait. Je n’osais plus le regarder. Dans quel pétrin je m’étais mise ?  
 
  
 
Je regardai avec confusion mon reste de gâteau en chocolat. Il m’avait peut-être comprise, ou ne comprenait absolument pas de quoi je parlais. Privé d’échappatoire, je dévoilai :  
 
  
 
-          Je ne viens pas d’ici en fait…je suis là temporairement…pour un temps que j’ignore à vrai dire. Je voyage avec un extraterrestre, le Docteur, un Seigneur du Temps. Et je ne m’attendais pas dans ma routine en attente de le revoir, car il est partit faire je ne sais quoi tout seul, à croiser sa copie conforme. Je me demande même comment il réagira quand il vous verra.  
 
  
 
Carlisle ne s’était pas attendit à un tel déballage de vérité sur un coup de tête. Il aurait aimé me rassurer, mais ayant une apparence de mineure, les autres personnes autour de nous trouveraient cela trop suspect. Néanmoins, il me tapota l’épaule, pour m’inviter à me calmer. A me détresser, c’était ce que son sourire signifiait. Ce qui m’inquiétait le plus, c’était sa réaction. Oui, je pouvais clairement être prise pour une dingue. A chaque regard envers Carlisle, mon Docteur partit me revenait en mémoire. Je rougissais en pensant à lui à travers lui, et c’était mal…affreusement mal. Je terminais rapidement ma part de chocolat.  
 
  
 
Carlisle resta un long moment silencieux, à me sonder du regard, pour savoir si je mentais ou si je disais, à tout hasard, la vérité. Impossible de m’arrêter de le regarder : ses mains, son visage, ses cheveux, faisant un véritable focus de ses yeux noisette. Plus rien dans mon expression ne se trouvait dissimulé, ni mes sentiments à l’égard de la personne en pensée.  
 
  
 
-          Amoureuse hein ? Me demanda-t-il calmement.  
 
  
 
Il avait immédiatement sentit mon regard se poser sur ses lèvres, se mettant aussitôt sur la défensive. C’était propriété privé, et il ne tenait pas à finir substitut du Doc’. J’hochai la tête, me retrouvant cette fois-ci muette, dans ma situation inconfortable clairement explicitée depuis ma trahison de mes sentiments. Sans commentaires mais au regard refusant toute drague à son égard pour calmer « mes pulsions féminismes » tellement que cela se voyait, il profita du passage d’une serveuse pour réclamer un café. Un silence s’installa, ma crainte dans ces circonstances, jusqu’à l’arrivé du café demandé, le buvant avec légèreté.  
 
  
 
-          Il le sait ?  
 
  
 
-          Oui… 
 
  
 
-          C’est réciproque ?  
 
  
 
-          …oui… 
 
  
 
-          Et ?  
 
  
 
La tonalité attendait des précisions. Ironiquement, j’avais enfoncé la situation dans une discussion fortement gênante pour lui – même si ce n’était pas lui, physiquement, c’en était une copie. Carliste ne cachait quasiment pas sa grande curiosité, aussi malsaine soit elle – et fortement intimiste pour moi. Je compris le double sens de ce tout petit «  et », néanmoins, ma bouche, même ouverte, ne prononça aucun mot. Il faudra me rappeler de ne jamais tomber sur lui si par malheur dans mon court séjour à Blackpool, je venais à me faire interroger par Carlisle. Je perdrais tous mes moyens, confuse entre la peur, l’émerveillement et l’amour.  
 
  
 
-          Vous êtes allé jusqu’à où ? Insista posément Carliste.  
 
  
 
Il bu une autre gorgée de son café en attendant ma réponse, son ton montrant qu’il avait endossé très rapidement son rôle d’inspecteur de police. Certes, cela l’avait rendu plus prompts à la parole, cependant, cela avait provoqué de sacrés inconvénients pour moi.  
 
  
 
-          Bah…je balbutiai, ignorant comment cela se disait. Loin…assez loin… 
 
  
 
-          Loin comment ? Tu l’as baisé ? Lâcha-t-il comme s’il était tout à fait naturel.  
 
  
 
-          Euh…on…on l’a fait… 
 
  
 
Il eut un haussement de sourcil, tout en me scrutant surprit d’une réponse positive sous-entendue. Je vis à son expression qu’il se sentait vraiment très mal à l’aise maintenant, quittant ses lèvres de son café avalé rapidement pour le finir pour ne pas me laisser le loisir de baver davantage sur ses lèvres. Un soupir ne tarda pas à s’entendre, enchaînant de suite :  
 
  
 
-          Il t’a forcé à le faire ou tu étais consentante ?  
 
  
 
-          Si je vous racontais comment ça s’est passé, vous allez me prendre pour une folle si ce n’est pas déjà le cas…c’est arrivé…soudainement… 
 
  
 
-          Est-ce qu’il t’a forcé à le faire ?  
 
  
 
-          Non. Ce n’est pas ce genre de personne… 
 
  
 
-          C’est un extraterrestre, remarqua qu’il en faisant la moue. Un extraterrestre avec mon apparence, mais un extraterrestre quand même.  
 
  
 
-          Attendez…vous me croyez ?  
 
  
 
-          C’est un peu dur à digérer ton histoire, mais j’attends de le voir pour le croire… 
 
  
 
-          Vous me croyez tout de même. 
 
  
 
-          Comment je ne pourrais pas vous croire avec ton regard de transi envers moi alors que vous ne m’avez jamais vu ?  
 
  
 
Je gardai le silence. Il remportait le point sans peine. Au moins, j’avais pu écarter le sujet houleux intimisme. J’eus soudainement une idée encore plus dingue en essayant d’apaiser mon regard amoureux pour exprimer plutôt de la sympathie. J’essayais au tout cas.  
 
  
 
-          Dites…ça vous dirait de le voir vraiment ?  
 
  
 
-          Qui ça ? Ton Docteur ?  
 
  
 
-          Oui. Nous avons comme des gros soucis en ce moment.  
 
  
 
-          Soucis comment ?  
 
  
 
-          Euh…une sorte de combat entre des sorcières tentant par tous les moyens de faire passer des crimes impossibles réalisées par la magie…et nous, les humains, devant rendre cela explicables. Un gros bazar compliqué.  
 
  
 
Carlisle me regarda avec des gros yeux où on pourrait presque entendre le « what ?! » interne dans son esprit. S’en suivit d’un rire, d’un grand rire. Trop dur à supporter pour lui, c’était dotant plus compréhensible. Néanmoins, rapidement, sa moquerie se changea en amusement. Il me jeta un sourire complaisant, presque touché par mon humour, une lueur d’intérêt naissant dans ses yeux. J’en restais bouche bée. Brusquement, il semblait parfaitement comprendre là où je devais en venir. Sa réponse ne fut pas celle de l’homme surpris de ma venue envers lui, ni celle du policier Carlisle dans ces fonctions, mais bien d’autre chose, de plus puissant, de plus en rapport avec le Docteur : 
 
  
 
-          Et vous avez besoin d’un détective pour vous en sortir de là ? L’autorité d’un détective est si importante dans vos soucis d’extraterrestre ?  
 
  
 
-          Oh oui, elle est importante… 
 
  
 
-          Bien, ça se négocie.  
 
  
 
Je le regardai incrédule. De nouveau, il me regarda, en souriant, montrant une certaine affection pour moi malgré mon étrangeté. Le pauvre n’était pas au bout de ses peines 
 
… 
 
  
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mer 16 Avr 2014 - 20:34    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
DWTUK
Fan en devenir

Hors ligne

Inscrit le: 13 Fév 2014
Messages: 46

MessagePosté le: Dim 20 Avr 2014 - 16:10    Sujet du message: Question de ressemblance [OS progressifs - Blackpool & DW] Répondre en citant


(moi en mode je ne sais pas quoi dire d'autre) ,
j'adore l'idée , tout est parfait et cest pas mon truc de regarder les fautes d'orthographes donc je ne fais pas de commentaire dessus Mr. Green (ca ne veux pas dire quil y en a mais ca veut dire que si il en a je ne les ais pas remarquees)  et franchement bravo j'attend la prochaine avec impatience , je met un seul commentaire pour toutes celles que tu as écris jusqu'a maintenant mais c'est ma preferee
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:20    Sujet du message: Question de ressemblance [OS progressifs - Blackpool & DW]

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    David Tennant - The Royal Tennant Company Index du Forum -> Le Coin des artistes -> FanFics Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  



Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Flowers of Evil © theme by larme d'ange 2006
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com