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:: What's on Stage - Critique de Much Ado About Nothing (Wyndham's) (avec Traduction) ::

 
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Duam78
Lady of the Tardis

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MessagePosté le: Mar 15 Oct 2013 - 08:30    Sujet du message: What's on Stage - Critique de Much Ado About Nothing (Wyndham's) (avec Traduction) Répondre en citant


 

 
 
Citation:

 

Much Ado About Nothing (Wyndham's)
By Editorial Staff • 2 Jun 2011 • West End

Judging by the crowds flocking outside the theatre entrance, there's little doubt as to what the theatrical event of the year is going to be. The reunion of David Tennant and his Dr Who co-star Catherine Tate create a buzz that's rarely created by a Shakespeare play.

Director Josie Rourke has set the play in the 80s – that decade of high-living for the moneyed classes. It's a chance to relive some awful fashions and I like the soft rock setting “Sigh no more ladies”. It is frantically paced and staged with some panache, but the garden scene, where Beatrice overhears about Benedick's love, doesn't work for me. There's lots of work with pulleys (the Globe uses pulleys in its recent production too – it must be this year's fashion) but it rather distracts from the text. There's also one big change, Leonato appears to have acquired a wife but lost a brother, not that it adds very much.

The masses will come to see Tennant and he's certainly worth it. This is a Benedick who's clearly a leader and yet who manages to reach into himself when he realises his love for Beatrice – we also get to see him dressed as Madonna and up to frantic business with some white paint.

But Tate's Beatrice doesn't fare so well. She's more than a match for the repartee and her verbal jousting with Benedick is a delight, but she doesn't capture the sensitivity underneath. This is a woman who has already been hurt by Benedick and is understandably wary of him we see little of that.

The scene in the church, where Benedick declares his love for her is a fundamental turning point in the play. Tennant's “I do love nothing in the world as well as you, is that not strange” is spoken like a giant sigh, but Tate's protestations of love are masked by a succession of funny voices – it's like hearing a love scene spoken by Dick Emery.

There's some sterling support. Jonathan Coy is a smooth Leonato - although reacting with horror when Don Pedro mentions staying a month but roused quickly to anger when confronted with Hero's supposed shame. I like John Ramm's Rambo-inspired Dogberry too, rather less dumb than usual.

The revelation for me was Elliot Levey's Prince John, all too often a cypher, offering little explanation for his villainy. But his whining, repressed homosexual suggests a reason for his malevolence, something sadly lacking in many productions.

Theatrical events often turn to be let-downs. This is far from a disappointment and Tennant is a Benedick to be cherished; I feel that it could have been better though – not that the crowds will be bothered.

- Maxwell Cooter  




Citation:

A en juger par la foule rassemblée à la porte extérieure du théâtre, il n'y a que très peu de doute sur ce que sera l’événement théâtral de l'année. La réunion de David Tennant et de sa partenaire à l'écran dans Doctor Who Catherine Tate créé le buzz comme rarement une pièce de Shakespeare l'a fait.

Le metteur en scène Josie Rourke a placé la pièce au cœur des années 80 – la décennie de haut niveau de vie pour la classe moyenne. C'est là une chance de revoir ces incroyables tenues de cette période et j'apprécie ce doux rock sur les paroles de “Sigh no more ladies”. Le tout est présenté de manière frénétique et mis en scène avec panache, mais la scène du jardin, où Beatrice sous-entend l'amour que lui porte Benedick, à mes yeux ne fonctionne pas. Il y a un gros travail de poulies (Le théâtre du Globe également a utilisé des poulies dans une des ses récentes productions – ça doit être à la mode cette année) mais cela éloigne notre attention du texte. Il y a aussi de gros changement, il semble que Leonato ait hérité d'une femme mais qu'il ait aussi perdu un frère, ce qui n'apporte pas beaucoup de chose à l'affaire.


La majorité du public viendra pour voir Tennant et il le vaut certainement. C'est un Benedick qui s'impose clairement en meneur et qui parvient à travailler cette facette lorsqu'il réalise l'amour que lui porte Beatrice – On peut aussi le voir habillé comme Madonna et être au sommet de la frénésie recouvert de peinture blanche.


Mais la Beatrice de Tate ne fonctionne pas aussi bien. Elle est plus qu'une partenaire avec un bon sens de la répartie et sa joute verbale avec Benedick est un délice, mais elle ne parvient pas à trouver la sensibilité intrinsèque de son personnage. C'est une femme qui a déjà été blessée par Benedick et qui se méfie de lui comme nous pouvons le voir.


La scène à l'église, où Benedick déclare son amour pour elle est le tournant fondamental de la pièce. Le « Je n'aime rien au monde autant que vous, n'est-ce pas étrange » de Tennant est délivré dans un immense soupire mais les protestations de Tate à propos de cet amour sont masquées par une successions de voix amusantes – c'est comme entendre une scène d'amour avec la voix de Dick Emery.


Il y a quelques soutient secondaires. Johnathan Coy est un doux Leonato – réagissant cependant avec horreur quand Don Pedro précise rester un mois et qui réveille rapidement sa colère lorsqu'il se trouve confronté à la supposée honte d'Hero. J'aime aussi le Dogberry inspiré de Rambo de John Ramm, un peu moins stupide que d'habitude.


Pour moi, la révélation fut Elliot Levey dans le rôle du Prince John, bien trop souvent un simple pion, offrant ici certaines courtes explications sur les raisons de sa méchanceté. Mais ses pleurs, son homosexualité refoulée suggèrent la raison de sa méchanceté, et c’est quelque chose qui manque souvent dans de bien nombreuses productions.


Les événements théâtraux finissent souvent par être laissé de côté. Celui-ci est loin d'être une déception et Tennant est un Benedick qui mérite d'être adoré; tout cela aurait pu être mieux, non pas que cela gène réellement les foules.


Maxwell Cooter.


source 





Traduction : MissTennantFantasy
Relecture : Duam

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Merci Circus Doll pour l'avatar
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MessagePosté le: Mar 15 Oct 2013 - 08:30    Sujet du message: Publicité

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