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:: La fille du TARDIS ::

 
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Miss Ten
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MessagePosté le: Dim 6 Oct 2013 - 12:55    Sujet du message: La fille du TARDIS Répondre en citant

Titre: La fille du TARDIS.
Résumé: Ten fait son apparition dans la vie d'Olivia, une jeune fille jusque là normale, pour qui la vie changera à tout jamais...
Genre: Fiction
Spoilers: Aucun.
Disclaimer: Les personnages appartiennent à DW. Mais Olivia et Agnès (ainsi que leur vie) sont juste deux de mes inventions.
Notes de l'auteur: Aucune.


Dehors régnait une température glaciale. Les restaurants étaient décorés par des guirlandes de Noël. Et les étoiles éclairaient le ciel noir. La ville de Cardiff était animée par ces gens venant d'Irlande et d'Ecosse. Tellement d'événements s'étaient produits ces dix-sept dernières années dans cette même ville: les batailles, les fantômes, les hommes de fer, l'institut Torchwood. Les habitants du Royaume-Uni ne semblaient pas avoir oublié tous ces événements. Ils avaient même fait de Cardiff, une célébrité mondiale. Chaque année, surtout en période de fêtes, la ville était envahie par des touristes venant du monde entier. Et chaque année, depuis quatre ans, Olivia se baladait parmi ces touristes. Les événements avaient débuté peu après sa naissance, il y a dix-sept ans. Elle avait toujours adoré les histoires qui portaient sur ce genre d'événement, les histoires de fantômes, d'extraterrestres l'avaient toujours passionnée. Cela faisait déjà plus de cinq ans, elle repassait en boucle et faisait des recherches sur tout ce qui s'était produit, et qu'elle n'avait pas eu la chance de voir. Aujourd'hui encore, ses recherches restent vaines, ni elle ni personne n'a jamais su ce qui avait fait débuter cette histoire, et cette légende de Cardiff. Peut-être que certaines personnes le savaient, mais ne voulaient pas le dire. Beaucoup de gens ont perdu la vie après toutes ces batailles, en particulier après l'arrivée des fantômes qui, plus tard, se sont métamorphosés en hommes de fer. Et, dans la ville, plus personne ne parlait de tout ça, les gens étaient passés à autre chose. Mais pour Olivia, cette histoire a forcément été délenchée par quelque chose, ou l'arrivée de quelqu'un... 


Agnès, la mère d'Olivia, en entendait parler tous les jours, cela la rendait folle si bien que, des fois, elle frappait sur un meuble pour faire taire sa fille.Olivia s'en alla dans une librairie non loin de la tour où se trouve l'institut Torchwood. Un livre attira son attention, dessus, il y avait inscrit: "Cardiff, la légende."Elle l'acheta directement et retourna chez elle pour dévorer ce bouquin. Elle enleva sa veste, son écharpe et ses gants qu'elle déposa sur le radiateur. Puis elle posa le livre sur son bureau et s'assit. Mais une heure était passée, qu'elle en était encore au chapitre un. Ces histoires la fatiguaient, elle ferma le livre et regarda par la fenêtre qui se trouvait en face de son bureau. 


Elle admira la ville éclairée et le ciel recouvert d'étoiles. Elle ouvrit un tirroir qui se trouvait à sa droite, et en sorti un manuscrit qu'elle avait commencé à écrire cinq ans plus tôt. Dedans, elle y avait inscrit toutes les histoires qu'elle avait inventées sur cette légende. Tous les rêves qu'elle avait pu faire des événements datant de quinze ans. Elle avait plusieurs fois rêvé d'un homme, un homme habillé d'un costume et d'un long manteau. Dans ses rêves, cet homme sauvait le monde et voyageait à travers le temps et l'espace dans une cabine bleue qu'elle s'était amusée à représenter sous plusieurs formes.  


Cet homme qu'elle appelait "Le Docteur". Elle avait souvent imaginé qu'elle voyageait avec lui, qu'il l'emmenait dans le passé pour qu'elle puisse rencontrer son père. Ce père qu'elle n'a jamais connu, et dont elle ne sait rien. Elle releva la tête vers le ciel et laissa couler une larme.




Une étoile filante passa, elle ferma les yeux...
 






Le réveil affichait sept heures, il sonna. Olivia se réveilla en sursaut, elle s'était endormie sur son  bureau alors qu'elle était en pleine écriture d'une fiction sur le Docteur. Elle se leva précipitament de sa chaise et heurta le pied de son lit. "Aïe!" s'écria-t-elle.
 Sa mère, qui avait entendu le boucan de sa fille, sortit en courant de la cuisine et monta à la chambre de cette dernière. Et elle découvrit Olivia, se plaignant d'un saignement superficiel. 




**


-Ca devrait calmer la douleur.
-Bravo, hein! Je fais comment pour marcher, maintenant?
-Il va falloir te débrouiller avec des béquilles, vu la plaie, tu ne pourras pas marcher normalement durant au moins deux jours. J'ai appelé le lycée, tu vas pouvoir te reposer.


Agnès tendit à sa fille, des vieilles béquilles qu'elle prit en râlant. Mais celle-ci était loin de vouloir se reposer. Olivia était une pile, elle ne tient pas en place. Elle guetta le départ de sa mère et descendit les escaliers du mieux qu'elle pouvait, sans les béquilles, elle avait décidé de marcher sans. Une fois dehors, elle referma à clé la porte de sa maison et s'en alla faire une balade dans les rues de Cardiff. 
Elle fut appelée plusieurs fois par ses amies du lycée, qui se demandaient ce qui avait bien pu lui arriver, elle qui ne se blessait presque jamais. Mais Olivia avait laissé leurs appels sans réponse. Elle continua sa balade par le temps froid, et passa dans une rue où se trouvaient plusieurs boutiques. Elle passa devant les vitrines, et regarda les prix élevés des robes, des t-shirts. Tout ceux qu'elle voulait mais qui étaient trop chers pour elle.


Plus tard dans la matinée, elle retourna à sa librairie préférée, où elle trouvait toujours ce qu'elle cherchait. Elle en ressorti justement avec "Hamlet" de William Shakespeare. Elle commença à lire la pièce sur la route de chez elle, marchant du mieux qu'elle pouvait.
Elle arpenta les rues, toujours en pleine lecture de la pièce de son dramaturge préféré. Elle bouscula, sans faire attention, un homme aux cheveux châtains et aux yeux bruns. Il était vêtu d'un costume bleu, de chaussures rouges et d'un long manteau marron. Son livre tomba aux pieds du passant, qui s'abaissa pour le ramasser et lui redonner, il tourna la pièce et regarda la couverture, avec un grand sourire. 




-William Shakespeare, n'est-ce pas?
-Ou... oui. J'aime beaucoup ses pièces.
-Moi aussi, j'ai toujours dit que c'était un génie, cet homme.
Olivia esquissa un sourire.
-C'est vrai, il était brillant. Vous... voulez bien me rendre mon livre?


-Oh... euh oui! Excusez-moi. Dit l'homme en lui rendant son livre, confus.


Olivia repris la route de chez elle, en pensant à cet homme, il était l'image qu'elle se donnait de celui dont elle avait fait son "ami imaginaire": Le Docteur. Elle rouvrit son livre en continuant sa route. Elle rentra chez elle avec une nouvelle idée en tête: dessiner l'homme qu'elle avait croisé. Elle déposa son livre sur son lit, son manteau et ses gants sur le radiateur. Puis elle s'installa à son bureau, et sortit une feuille du tirroir se trouvant à sa droite. Olivia commença à dessiner le portrait de cet homme, et ajouta le Tardis à l'arrière plan. Elle admira son oeuvre en se répétant que c'était exactement l'image qu'elle se faisait de son idole. "Ma pièce, je ne l'ai pas terminée!" dit-elle pour elle-même.


Elle s'affala sur son lit et pris son livre, qu'elle termina.




Le ciel était brun orange, et le paysage était déchiré par une guerre. Olivia se trouvait là, impuissante face à ces aliens qui étaient venus décimer la planète, car non, ils n'étaient pas sur terre. Des lasers fusaient vers ces hommes, qui étaient bien plus puissants qu'ils en avaient l'air. Des flammes, des cadavres, voilà ce qu'était devenue cette planète inconnue...
Olivia rouvrit brusquement les yeux et vit, penché sur son lit, "l'homme au costume bleu", il lui souriait et passa sa main dans les longs cheveux roux de la jeune fille. A moitié endormie, elle referma les yeux et les rouvrit aussitôt après, mais plus personne n'était à son chevet. Olivia était en sueur, encore sonnée par son cauchemar, elle essaya de se rendormir mais ne réussit pas. Il était deux heures du matin et elle décida d'aller prendre une douche. Elle se mit à lire, à écrire, elle alluma son ordinateur et resta cloîtrée dessus jusqu'à cinq heures, mais rien ne pouvait l'endormir. 


Le matin, Agnès monta à la chambre de sa fille. Elle eut la surprise de la voir déjà debout, habillée,  avec des cernes impressionnants sous les yeux. Elle s'inquiéta de voir que sa fille était devenue un zombie en l'espace d'une seule nuit. Cette dernière la fixait, affalée sur son bureau, un crayon à la main et une feuille blanche devant elle. 
-Eh bien! Que s'est-il passé? Tu as fait la fête cette nuit? plaisanta Agnès.
Mais cela n'amusa pas Olivia, elle hocha négativement la tête et sa mère se retira, sentant qu'elle était de trop. La jeune fille scruta sa fenêtre, au cas où elle verrait passer l'homme qu'elle avait rencontré la veille, mais au bout de vingt minutes, il n'y avait toujours personne. Elle se remémora son rêve, la planète sur laquelle elle était, comment était-elle, de quelle couleur était le ciel... Elle avait donc commencé par dessiner un ciel brun orange sur le haut de sa feuille qu'elle avait prise à l'horizontal. Puis elle se mit à reproduire les aliens, décimant les hommes de la planète grâce à des... lasers bleus. 
Elle pris un feutre marron et commença à chercher un nom pour la planète qu'elle avait vue. Elle pris une autre feuille où elle s'amusa à écrire des noms farfelus. L'un d'entre eux fut adopté. Elle repris son feutre marron et écrivit sur le ciel de son dessin "Gallifrey".


Et qui dit autre planète, dit autres espèces. Elle s'amusa aussi à chercher des noms pour les aliens et les hommes qu'elle avait vu dans son rêve. Elle trouva "Daleks" pour les aliens et "Seigneurs du temps" pour ceux qui étaient quasi-semblables à des hommes. Et elle avait toujours essayé de trouver le nom d'une espèce pour le Docteur, c'était la bonne occasion de le faire. Mais elle se rappela aussi la visite du Docteur, ou plutôt, de l'homme au costume bleu rencontré la veille dans les rues de Cardiff. Elle était plus que sûre que ça, ce n'était pas qu'un simple rêve, mais qu'il était vraiment venu la voir durant la nuit. Elle était sûre d'avoir réellement bien senti le contact de sa main dans ses cheveux. 
C'est alors qu'elle se souvint que, dans son rêve, il y avait cette cabine bleue appelée le "Tardis". Et qu'avant qu'elle se réveille, l'homme au costume bleu l'avait ouverte avec une petite clé, clé qui lui était familière. Car elle se souvint qu'elle en avait trouvée une pareille, et qu'elle avait demandé à sa mère à quoi elle servait. Celle-ci s'était énervée, lui avait arrachée la clé et l'avait enfermée quelque part. Mais où? Olivia commença donc à fouiller la maison de fond en comble. Elle fouilla la bibliothèque, ouvrit placards et tirroirs, elle chercha aussi dans la chambre de sa mère, dans la salle de bain, la cuisine, mais toujours rien...


Elle s'asseya dans le fauteuil du salon, et regarda le canapé en face d'elle. Par la nuit blanche qu'elle avait passée, et par les recherches de cette petite clé, Olivia commençait à fermer les yeux, elle allait s'endormir, lorsqu'à ce moment là, une chaleur venant du dessous du fauteuil la réveilla. Olivia se leva se son fauteuil, le souleva, et, au loin, elle vit une petite lumière dorée. Elle se releva et poussa le fauteuil pour atteindre la source lumineuse. Elle regarda de plus près et vit une forme de clé semblable à celle du Tardis. Elle se précipita pour l'attraper mais se brûla les doigts. "Argh!! Mais qu'est-ce que c'est que ça?!" s'écria-t-elle. Elle regarda autour d'elle et pris la couverture qui se trouvait sur le fauteuil sur lequel elle s'était assise quelques secondes plus tôt. Elle enveloppa la clé dedans et remonta dans sa chambre.





La clé illuminait la chambre sombre d'Olivia. Pour dormir, elle avait essayé de la fourrer sous plusieurs oreillers et couvertures, mais elle brillait toujours autant. Elle ne pouvait pas dormir, une fois de plus. Elle regardait la petite clé, elle semblait envoûtée par cette petite source lumineuse, mais elle ne pouvait plus la garder chez elle, sa mère finirait par s'en rendre compte et lui confisquer à nouveau cette clé quelle avait tant cherchée... Mais elle voulait tout de même avoir l'avis d'un serrurier, au cas où cette clé était destinée à ouvrir une porte. Elle leva la tête vers sa fenêtre et se leva de son lit pour s'installer à son bureau. Elle pris une feuille et un crayon, pour dessiner quelque chose auquel elle n'avait jamais pensé: l'intérieur du Tardis. 



Elle fit deux portes ouvertes, elle eut même l'idée de dessiner le Tardis plus grand à l'intérieur qu'à l'extérieur. Entre les deux portes, sur la gauche, elle dessina une pente avec deux barres parralèles comme un escalier. Puis elle décora l'intérieur du vaisseau à sa façon, elle fit un sol en fer. Elle pensa même aux commandes du Tardis, et dessus, elle fit un petit schéma sur lequel elle indiquait comment démarrer le vaisseau spatial. Après avoir caché la clé sous son lit, elle repartit se coucher. 



Le lendemain, Olivia se leva tôt, elle s'en alla de chez elle avant même que sa mère n'ait eu le temps de se réveiller. Elle avait cachée la clé dans la poche intérieure de sa veste en cuir, pour ne pas se brûler et pour qu'elle fasse le moins de lumière possible. Sur la route du serrurier le plus proche, elle entendit une voix familière sur sa droite. Elle s'approcha, et, dans un cul-de-sac, elle le vit, l'homme au costume bleu. "Allez Olivia, c'est le moment ou jamais!" se dit-elle. Elle passa normalement auprès de l'homme, qui l'interpela. 



-Mademoiselle! 
-Euh... Oui? dit-elle, l'air de rien.
-Bonjour! Vous vous souvenez de moi?
-Hum... Oh mais oui, bien sûr que je me souviens! 
L'homme esquissa un grand sourire. 
-Où allez vous de si bon matin?
-Je vais chez le serrurier, apporter cette petite clé. dit-elle en sortant la clé de sa poche, fourrée dans un de ses gants qu'elle venait de retirer. 



Le sourire de l'homme laissa place à un visage presque apeuré. Il devint pâle et une goutte de sueur coula le long de son front. Mais l'homme s'en alla en tournant les talons, sans même qu'Olivia n'ait eu le temps de lui demander ce qui lui arrivait. Cette dernière fit demi-tour et repartit en direction de la serrurerie. Lorsqu'elle arriva, un grand homme barbu l'acueilla, il lui demanda ce qui l'amenait ici. Olivia sortit la clé qui était encore fourrée dans son gant. "Voilà, j'aimerais savoir si cette clé peut ouvrir une quelconque porte, enfin elle est vraiment étrange... J'espère que vous pourrez me répondre..."



-Mmh... je vais aller voir.



L'homme pris la clé après qu'Olivia l'ait mis en garde sur la chaleur qu'elle produisait. Le serrurier revint au bout de dix minutes, presque dans le même état que l'homme au costume bleu. Il lui redonna la clé, toujours dans le gant. 



-... Alors?



Le serrurier mit ses mains sur le comptoir et approcha sa tête de la jeune fille et lui murmura.



-Écoutez mademoiselle, je ne sais pas ce qu'ouvre cette clé, mais il est sûr que ce n'est pas une clé ordinaire... Mademoiselle, je crois que vous courrez un terrible danger, si vous trouvez un jour ce qu'ouvre cette clé, votre vie changera à tout jamais... Vous êtes au courant de ce qui s'est produit ces dix-sept dernières années?




Olivia hocha la tête et sortit de la serrurerie. Elle remit la clé dans sa poche, encore apeurée par ce que lui avait dit le serrurier.





La tête haute, les yeux fixés droit vers le ciel et les cheveux s'emmêlant par la force du vent, Olivia serra son gant. Quelle était sa priorité? Savoir ce qu'ouvrait cette clé, ou savoir qui était l'homme qui hantait ses pensées? Oui, la jeune fille était perdue, fatiguée des événements qui se produisaient autour d'elle, de tous ces gens qui baissaient les yeux dès qu'ils la voyaient... Mais les gens qui étaient les plus courageux osaient lui lancer des regards insupportables, certains même la prenaient en photo, telle une bête de foire. Se sentant persécutée et désespérée, elle repris la route de chez elle. 


Elle passa devant des restaurants richement décorés pour Noël, elle s'arrêta même au près d'un restaurant français où sa mère l'emmenait manger lorsqu'elle était petite. Elle haussa les épaules et un objet très étrange déposé sur le sol attira son attention. Après avoir regardé qu'elle n'était pas observée, elle s'accroupilla au sol et pris l'objet dans ses mains. Soudain, son bras partit d'un violent coup, emportant le corps entier d'Olivia, cet objet était en train de la mener quelque part... mais où? Elle courra un long moment sous le regard des passants, inquiets pour sa santé mentale. 


"Aaah mais bon sang arrête toi!" cria Olivia. Elle eut l'idée de lâcher l'objet mais au moment où elle s'apprêtait à le faire, un étrange phénomène se produisit: les rues s'écartèrent et les passants disparurent. Le décors changea et elle tomba au sol... Mais elle ne tomba pas sur le béton, non, elle était tombée sur de l'herbe et de la terre. Elle leva les yeux et s'aperçut qu'elle était au coeur d'une forêt. Elle se releva et et observa le paysage. "Quoi?!" s'écria-t-elle. Elle secoua sa tête à plusieurs reprises mais rien ne changeait. Non. Elle était vraiment en plein coeur d'une forêt. Elle avança la peur au ventre dans la grande étendue couverte d'arbres. 
Plusieurs bruits inquiétants se firent entendre et Olivia regarda dans tous les recoins, sérieusement inquiète. Elle laissa couler quelques larmes, pensant à sa mère qui serait morte d'inquiétude que sa fille ait disparu. Peut-être était-elle déjà en train de lancer un avis de recherche. La jeune fille se retourna plusieurs fois pour regarder s'il n'y avait pas une autre ouverture qui déboucherait sur la ville qui lui manquait déjà. Mais non. Il n'y avait que des arbres et de la terre. Elle continua à marcher malgré l'inquiétude et la peur qu'il ne lui arrive quelque chose, ou qu'il arrive quelque chose à sa mère... 


Morte d'inquiétude, elle se laissa tomber par terre et fit exploser son chagrin, se demandant ce qui avait bien pu la pousser à ramasser cet objet, à rechercher la clé, à parler à l'homme au costume bleu. Oui. Elle était définitivement prise au piège et allait sûrement passer le restant de ses jours dans cette forêt. Mais lorsqu'elle regarda au sol, ses yeux s'écarquillèrent. Parmi les branches d'arbres décorées de fleurs se trouvait une couleur bleu, elle qui s'y connaissait en métaux, ça ne faisait aucun doute, c'était du bois sur lequel était ornée la couleur. Elle releva la tête et resta le regard fixé sur sa cible. "Oh non c'est pas vrai!!" hurla-t-elle en se relevant. Elle courra aussi vite qu'elle le put vers l'engin, et se rendit compte qu'elle ne rêvait pas, c'était bien le Tardis qu'elle avait devant elle...


Elle l'examina de plus près, le vaisseau était quasiment en ruines: les inscriptions gravées dessus avaient presque disparu, les vitres étaient cassées et la couleur était presque totalement délavée. Et le tout était recouvert de plusieurs branches d'arbres, de fleurs, de feuilles qui avaient dû l'emprisonner. Elle tira de toutes ses forces sur une branche, c'était tellement profond que, lorsqu'elle réussit à la retirer, elle tomba sur le dos. Dans sa chute, elle avait lâchée la clé qui s'était éteinte, et c'est à ce moment là qu'elle compris: la clé avait elle-même trouvé ce qu'elle cherchait, l'homme au costume bleu, on avait dû lui effacer la mémoire ou cela s'était évaporé avec le temps, mais elle en était sûre, c'était le Docteur... La jeune fille eut des papillons dans le ventre, si tout ça était tombé sur elle, cela voulait dire que son rêve se réalisait: elle allait enfin pouvoir -si le Docteur acceptait- voyager avec lui. Elle se leva précipitamment, repris la clé et courra le long de la forêt. Elle rattrapa l'objet et fut propulsée dans les rues de Cardiff. Avec un grand sourire, elle se remit à courir en criant dans les rues "Je l'ai retrouvé!!!".





Elle l'avait cherché partout, elle avait arpenté toutes les rues de Cardiff pour retrouver l'homme au costume bleu ou plutôt, le Docteur. Elle avait fouillé la ville toute la journée afin de retrouver sa trace. Mais il ne s'était pas manifesté. "Pourquoi c'est quand je le cherche que je ne le trouve pas?" se dit-elle. Sa joie se transforma instantanément en déception. Elle commença à questionner les passants dans les rues, ou encore les marchands, mais personne ne l'avait vu. 
-Si vous le voyez, appelez-moi au numéro que je vous ai donné... dit-elle en sortant d'une boutique d'Antiquités. 


Finalement Olivia rentra chez elle. Elle monta directement dans sa chambre et s'allongea sur son lit puis s'endormit, épuisée. Des rêves étranges commencèrent à troubler son sommeil: elle entendait tout le temps son téléphone sonner et voyait le visage du Docteur partout où elle allait. Elle l'appelait mais celui-ci la regardait sans répondre. Puis la sonnerie de son téléphone cessa et des bruits de cailloux frappant contre une fenêtre se firent entendre. Ce son la sortit même de son sommeil. Elle passa une main sur son visage en disant:


-Ce n'était qu'un simple rêve...
Elle regarda le plafond et, quelques secondes plus tard, le bruit des cailloux retentit. Elle sursauta et s'asseya, le regard tourné vers sa fenêtre. Elle commença à se lever et un caillou vint frapper contre sa fenêtre. Elle se leva complètement, s'approcha doucement puis l'ouvrit. Elle regarda en bas et vit le Docteur, celui-ci lui souriait.
-Ça fait au moins vingt fois que je lance des cailloux, vous ne m'aviez pas entendu?
-Désolée, je dormais, répondit Olivia en souriant. Je viens vous ouvrir! 
Elle descendit les escaliers aussi vite qu'elle put, vérifia si sa mère n'était pas là et alla ouvrir la porte au Docteur. Ce dernier entra en lui serrant la main.




-Je suis allé dans la boutique d'Antiquités et le vendeur m'a dit que vous me cherchiez, alors j'ai accouru directement! Au fait je m'appelle John Smith, et vous?
-Moi c'est Olivia, je vous en prie, entrez et installez-vous. 
L'homme s'installa dans un fauteuil et Olivia alla préparer deux tasses de thé qu'elle amena. Une fois les deux bien installés, elle se jeta à l'eau. 
-Bon, alors, si je voulais vous voir, c'est pour vous dire que j'ai, hum... j'ai retrouvé le Tardis.
-Je vous demande pardon? 
-Le Tardis, votre vaisseau, reprit-elle. La cabine bleue. 
-Je ne vois pas de quoi vous parlez, vous devez sûrement faire erreur! 
-Désolée mais je vais aller droit au but: vous prétendez vous appeler John Smith, mais quelqu'un a dû vous effacer la mémoire. Vous n'êtes pas le John Smith que vous croyez être, vous n'êtes même pas humain. Vous êtes un Seigneur du Temps, votre vrai nom est le Docteur et vous voyagez à travers l'espace et le temps dans le Tardis, votre vaisseau spatial. 
L'homme paraissait contrarié par la brutalité d'Olivia, mais elle n'avait pas le choix. En se levant et se dirigeant vers la porte d'entrée, il lança:
-Vous êtes dingue, complètement dingue! Je ne suis pas ce Docteur que vous croyez que je suis, je m'appelle John Smith et j'en ai marre d'écouter vos salades! 
Puis il ouvrit la porte et s'en alla en la claquant. Olivia n'avait même pas eu le temps de le retenir.
-Attendez! cria-t-elle en fonçant dans la porte. 




Elle se retourna, les larmes aux yeux: c'était un énorme échec, mais il n'avait pas le choix! Il fallait bien qu'il se fasse à la réalité. Olivia se laissa glisser contre la porte, rongée par la culpabilité.

Cette fois, pas question de rester sur un échec. Olivia sortit un gros sac noir en cuir de son placard et y fourra tout ce qu'elle trouvait. Des vêtements, une paire de chaussures de rechange, de la nourriture et de l'eau. Elle déposa le sac à côté de la porte et prit une douche rapide. Elle s'habilla simplement, dans les vêtements dans lesquels elle se sentait bien. Un chemisier blanc, une veste en cuir noire et une paire de bottines noires. Elle s'attacha les cheveux en queue-de-cheval. Elle n'oulia pas non plus de prendre tous ces dessins, son ordinateur où se trouvaient toutes ses fictions.
Avant de partir, elle prit soin d'écrire une lettre pour ne pas que sa mère s'inquiète et se mit en route pour la fôret. Elle croisa plusieurs de ses amis sur la route, fit signe à ces voisins qui passaient par là, et fut questionnée par des passants qui lui demandaient où elle allait. Elle continua ensuite sa route vers la forêt et, une fois arrivée là-bas, elle s'avança vers le TARDIS, arracha les branches qui le clouaient au sol de toutes ses forces et le poussa un peu pour qu'il tienne droit. 


-C'est pas trop mal, tout ça, dit-elle sur un ton fier. 
Puis elle mit son sac en bandoulière et sortit la clé. D'une main tremblante, elle approcha cette dernière de la serrure du TARDIS. Puis elle la tourna et poussa la porte vers l'intérieur pour l'ouvrir. L'endroit était sombre, il n'y avait aucune lumière. Olivia avança le pied gauche et tâtait le sol pour vérifier qu'il y en avait bien un. Une fois sûre, elle avança au travers du vaisseau, posa son sac et sortit le dessin où elle avait dessiné toutes les commandes. 
-Normalement c'est bien ça, murmura-t-elle, si ces commandes sont telles que je les ai dessinées, ça marchera. Si non je vois pas comment je pourrais faire autrement. 


Elle commença donc à bidouiller toutes les prises, les fils et, au bout d'un long moment de travail, finit par apporter de la lumière à l'intérieur du vaisseau.
-Et la lumière fut! lança-t-elle en ouvrant grand les bras, fière de son travail.


Elle courru jusqu'à la porte du TARDIS et la vérouilla. Elle commença donc par analyser le pseudo-fonctionnement du vaisseau et pressa une centaine de boutons pour finalement à le faire trembler. Plusieurs leviers se présentaient à elle, elle appuya sur l'un d'entre eux et le TARDIS émit une sorte de sifflement: il était en train de démarrer. La jeune fille esquissa un grand sourire et tomba sous l'effet des secousses.
-Waouh, ça fait vraiment longtemps qu'il doit être là. 
*
Agnès rentra chez elle quelques heures plus tard, appela Olivia à plusieurs reprises, regardait si elle ne dormait pas mais elle ne trouva personne. 
C'est alors qu'elle trouva la petite enveloppe laissée par sa fille, elle l'ouvrit et en sortit un petit papier où était écrit: 
"Maman, je sais que tu m'en voudras si je pars, mais on finit tous par partir, pas vrai? Eh bien moi c'est maintenant que je pars. Je m'envole pour une longue expédition, j'avoue que je ne sais pas combien de temps elle va durer et j'espère pour toi qu'elle durera le moins de temps possible. Ne m'attends plus le soir pour manger, je regarderai les étoiles le soir et je penserai à toi. 
Ne t'ennuie pas sans moi, je reviendrai. 
Olivia." 


La mère lâcha la lettre et se laissa tomber sur les genoux.
 



Les secousses  étaient violentes. Olivia fut propulsée à plusieurs endroits çà et là du TARDIS. Quand elle le pouvait, elle retournait aux commandes et essayait de trouver une destination, il est vrai qu'elle n'avait aucune idée d'où elle allait. Le vaisseau semblait lui-même vouloir choisir sa propre destination, et Olivia n'était pas en mesure de le contredire. La dernière secousse fut celle de l'atterrissage, et la jeune fille se retrouva allongée sur le dos, à côté des commandes, elle pouffa de rire avant de se relever. 


-Les manèges à sensations ne valent vraiment pas les secousses du TARDIS, lança Olivia en faisant craquer ses doigts. 


Elle regarda la porte du TARDIS pendant un long moment, se demandant si elle pouvait sortir, ce qu'elle verrait si elle en sortait. La curiosité l'emporta sur la peur et elle trotta vers la porte. Quand elle l'ouvrit, ce ne fut pas de la verdure, un ciel bleu ou une fontaine qu'elle découvrit; mais bien un ciel brun orange, et un paysage totalement déchiré par des lasers. C'était une violente guerre qui se présentait à elle. Olivia ouvrit de grands yeux ronds et regarda la scène atroce devant elle. 


-Vous feriez mieux de ne pas rester ici, mademoiselle! lança une voix à sa gauche. 


"Je connais cette voix" se dit-elle. La jeune fille tourna la tête vers sa gauche et découvrit le Docteur. Il portait un costume marron rayé, des converses beiges, et ce même manteau qu'il portait sur terre. L'homme courru à toute vitesse et se jeta sur Olivia pour lui éviter le laser d'un des extraterrestres, ou plutôt d'un des Daleks.
Le Docteur emmena Olivia loin, dans un endroit où il affirmait qu'ils seraient en sécurité. 


-D'où venez vous? Qui êtes-vous? Comment êtes vous arrivée ici?
Avec toutes ses questions, Olivia devina qu'il savait qu'elle était humaine. Précipitamment, elle répondit:
-Je viens de la terre, je m'apelle Olivia et je suis arrivée ici avec le TARDIS.
L'homme haussa un sourcil, bien sûr, il se demanda ce qu'un TARDIS pouvait bien faire sur terre. 
-Hum... c'est un TARDIS euh... du futur, bien entendu! repris la rousse.
Le Docteur fronça carrément les sourcils, Olivia venait de faire une sacrée bourde. Parce qu'ils savaient tous les deux que personne -ou presque- ne survivrait à cette guerre. Olivia se mordit les lèvres, confuse. 
-Donc, vous venez non seulement de la terre, mais aussi du futur? lui demanda le Docteur 
-C'est exact. 


Le Docteur doutait d'Olivia; une humaine était incapable de piloter le TARDIS sans l'aide d'un Seigneur du temps. Les deux ne se rendirent pas compte que, depuis que leur conversation avait débutée, tout était devenu calme. C'est alors qu'ils tournèrent la tête vers le champs de bataille, il ne restait que des morts, des Daleks découpés en morceaux, et une planète totalement dévastée. Une larme perla le long de la joue d'Olivia. Ils étaient les seuls survivants de cette guerre.
Ils s'avancèrent alors prudemment sur le champs de bataille. Il n'y avait plus aucun signe de vie, juste un silence de mort qui régnait. La scène leur fit froid dans le dos et le Docteur s'agenouilla en hurlant, la tête enfouie dans ses mains. Olivia s'accroupit et le pris dans ses bras pour le consoler, en vain.




La planète était totalement dévastée. Plus personne n'était vivant, à l'exception du Docteur et d'Olivia. Celle-ci ne cessait plus de serrer l'homme dans ses bras; il était impossible pour lui d'imaginer que toute sa planète était morte, et sa famille avait disparu avec. Il leva finalement la tête face à Olivia et la regarda avec des yeux rouges. Bien sûr il avait essuyé ses larmes mais cela n'avait pas suffi. 


-Il ne reste vraiment personne? souffla-t-il en suffoquant. 


Olivia lui répondit en hochant négativement la tête, elle ne pouvait même plus parler tant elle avait la gorge nouée par l'émotion qu'elle éprouvait ainsi que celle du Docteur. Elle essayait aussi tant bien que mal de ravaler le flot de larmes qu'elle sentait monter en elle, pour ne pas faire plus de peine au Docteur. C'est ça planète qui était détruite. Les deux se regardèrent d'un air désespéré. Le Docteur esquissa un sourire terne. 
-Si vous voulez pleurer, ne vous retenez pas. 
-J'essaye juste de ne pas vous rendre plus triste que vous ne l'êtes, répondit la rousse. 
Mais aussitôt ses paroles perdirent tout leur sens; elle se mit à pleurer sans avoir la force de continuer à se retenir, et peut-être aussi parce que ce que lui avait dit le Docteur l'avait soulagée. Ce dernier se leva et examina Gallifrey du regard, il n'avait pas l'air aussi dégoûté que l'était Olivia quand elle levait les yeux sur les dégats qu'avait comis cette guerre. 


Après plusieurs suffocations venant de la jeune femme, un nouveau silence s'installa. Tous deux ne pouvaient plus rien dire, cela leur ferait de la peine et les ferait pleurer à nouveau. Ils étaient assis à un mètre l'un de l'autre, le Docteur tournant le dos à Olivia. Celle-ci ne pouvant s'empêcher de baisser les yeux. Lorsqu'elle posa la main sur le sol, elle se brûla et retira immédiatement sa main. 


-Aïe! lança-t-elle par surprise. 
Le Docteur l'ayant entendue, tourna la tête vers elle en fronçant les sourcils, se leva et s'approcha d'Olivia. 
-Que s'est-il passé?
-Je n'en sais rien, j'ai posé ma main par terre et le sol m'a brûlé la main. 
L'homme regarda la main d'Olivia; elle était un peu rougie, bien qu'elle n'ait pas posé la main par terre très longtemps. Il effleura le sol du bout des doigts et sentit en effet une source de chaleur inhabituelle. 


-Docteur... dit Olivia. 


Il la regarda, observa longuement son visage et plus il le regardait, plus il lui paraissait devenir jaune. 
Il ne lui fallu qu'une seconde pour comprendre que, derrière lui, une flamme gigantesque se dressait au dessus du champ de bataille. Le Docteur poussa un cri de stupeur et attrapa Olivia par le bras et tous deux se mirent à courir, mais où iraient-ils? C'est alors qu'Olivia arrêta le Docteur qui partait dans une direction qu'il avait décidé de prendre. 
-Non, venez, je sais où nous pouvons aller! 


Cette fois-ci, c'est elle qui l'entraîna vers le TARDIS, sortit vite la clé et mit plus de deux minutes pour réussir à la rentrer dans la serrure tant elle était paniquée. Les deux rentrèrent en hâte dans le vaisseau et Olivia courru vite vers les commandes et, d'un coup sec sur le levier, le fit démarrer.




L'intérieur était gigantesque. Le Docteur regarda, avec un visage impressioné, ce vieux vaisseau qu'il avait l'impression de reconnaître. Il tourna ensuite la tête vers Olivia qui, le visage toujours baigné de larmes, le regardait en se demandant quelle serait sa réaction. Le TARDIS lui appartenait. Mais le Docteur se posait surtout une question: comment elle, humaine, pouvait manipuler le vaisseau? Seuls les seigneurs du temps un minimum développés sont capables de le faire. Pas une humaine, surtout à cet âge. Il prit une expression grave et s'avança, continuant de la regarder, sans rien dire. Il prit ensuite le temps d'examiner la jeune fille de la tête aux pieds, dans l'espoir de peut-être pouvoir expliquer ce qu'elle faisait avec le TARDIS en sa possession. Elle ne pouvait pas être un extraterrestre, si elle l'avait été, elle n'aurait pas su contrôler le vaisseau. 


-Quel âge avez-vous? demanda-t-il après un long silence. 
-Dix-sept ans. J'ai dix-sept ans. 
Le Docteur leva un sourcil perplexe; impossible qu'à dix-sept ans on puisse connaître, par coeur, les commandes du vaisseau. Pourtant il l'avait senti, elle n'avait rien de normal, elle était différente des autres humains. Il le savait mais n'arrivait pas à voir ce qui clochait chez cette jeune fille. Il pouvait en tout cas être certain qu'elle venait de la Terre. Pas de Gallifrey. 
-Comment pouvez-vous contrôler ce vaisseau? Où allons-nous? Qui êtes-vous? 
Olivia comprit l'inquiétude du Docteur, elle avait bien conscience de ne pas être normale, et avait surtout conscience qu'elle n'était pas censée contrôler cet engin. Le Docteur était bouleversé par l'attaque de sa planète adorée et par l'arrivée de cette jeune fille. Il ne savait pas s'il devait la remercier ou non.
-Écoutez... (Olivia retint un sanglot). Je suis désolée de ce qui est arrivé à votre planète, je... 
La rousse ne trouvait plus ses mots, cela l'avait bouleversée de voir le Docteur, son Docteur dans un tel état.
-Je m'appelle Olivia, j'ai dix-sept ans et je vais vous ramener sur Terre, Docteur! dit Olivia avec détermination. 


Le Docteur la regarda, étonné de voir comment une humaine si jeune pouvait tenir un tel choc, lui qui avait déjà du mal à s'en remettre... Mais ils n'avaient plus le choix, elle devait le ramener sur Terre et essayer de déchiffrer cet homme. Mais à ce moment là, il y avait beaucoup plus urgent; il fallait le convaincre de le ramener chez elle.

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Dernière édition par Miss Ten le Lun 26 Oct 2015 - 00:09; édité 37 fois
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MessagePosté le: Dim 6 Oct 2013 - 12:55    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Dim 6 Oct 2013 - 18:52    Sujet du message: La fille du TARDIS Répondre en citant

Je suis en train de bétatiser cette fic et de la faire suivre les règles de poste, merci de ne pas la supprimer ...
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MessagePosté le: Ven 18 Oct 2013 - 07:59    Sujet du message: La fille du TARDIS Répondre en citant

eh bien c'est un très bon début de fic !!!
on apprend à connaître cette Olivia, ses habitudes, ses rêves, ses envies ... et paf elle le rencontre, parce que bon, on sait très bien que c'est lui hein Mr. Green Mr. Green Mr. Green

franchement la longueur ne me gêne pas plus que ça pour le moment, je ne suis pas frustrée ^^

j'attends la suite maintenant


(et pas d'inquiétude TARDIS, on supprime jamais sans avertir de toutes façons, mais merci d'avoir fait la démarche d enous le dire )
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MessagePosté le: Dim 20 Oct 2013 - 17:14    Sujet du message: La fille du TARDIS Répondre en citant

Eh bien voilà Duam, toi qui attendais la suite ^^ elle est postée! ^^
Bonne lecture
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MessagePosté le: Lun 21 Oct 2013 - 11:55    Sujet du message: La fille du TARDIS Répondre en citant

C'est génial j'ai hâte de lire la suite !
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MessagePosté le: Mer 23 Oct 2013 - 14:53    Sujet du message: La fille du TARDIS Répondre en citant

Chapitre 3 posté!  bonne lecture! ^^
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MessagePosté le: Mer 30 Oct 2013 - 13:53    Sujet du message: La fille du TARDIS Répondre en citant

C'est de plus en plus intéressant, j'ai hâte de comprendre ce qui se passe dans tout ça !
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MessagePosté le: Mer 30 Oct 2013 - 16:40    Sujet du message: La fille du TARDIS Répondre en citant

Haha, chapitre 4 posté! Bonne lecture à tous! 
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MessagePosté le: Dim 12 Jan 2014 - 15:11    Sujet du message: La fille du TARDIS Répondre en citant

Chapitre 5 posté avec beaucoup de retard, bonne lecture à tous!
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MessagePosté le: Jeu 20 Fév 2014 - 17:27    Sujet du message: La fille du TARDIS Répondre en citant

Chapitre 6 posté! J'avoue que j'ai pas du tout assuré pour celui-là, et je l'ai un peu fait dans la précipitation, j'en ferai un mieux la fois prochaine et espère que celui-ci vous plaira malgré tout. Bonne lecture!  
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MessagePosté le: Jeu 20 Fév 2014 - 23:39    Sujet du message: La fille du TARDIS Répondre en citant

Excellent travail, Miss Ten! C'est vraiment une fic magnifique et je trouve que tu te donnes à fond malgré tes propos  Okay
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MessagePosté le: Dim 23 Fév 2014 - 13:52    Sujet du message: La fille du TARDIS Répondre en citant

Chapitre 7 posté! Bonne lecture!  
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MessagePosté le: Lun 3 Mar 2014 - 19:48    Sujet du message: La fille du TARDIS Répondre en citant

Chapitre 8 posté! Bonne lecture!  
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MessagePosté le: Sam 2 Aoû 2014 - 14:14    Sujet du message: La fille du TARDIS Répondre en citant

Vraiment désolée de mon éternelle absence, je viens de poster le chapitre 9, je suis aussi navrée qu'il soit aussi court, je me rattraperais au prochain, promis! J'espère que vous continuerez à suivre quand même... Bref, bonne lecture et encore désolée! 
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 06:40    Sujet du message: La fille du TARDIS

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