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Duam78
Lady of the Tardis

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MessagePosté le: Mar 12 Juin 2012 - 14:16    Sujet du message: Radio Times - My first true love Répondre en citant


My first love
Why David Tennant's not so squeaky clean !









Source


Citation:
Mon premier grand amour
Pourquoi David Tennant n’est pas blanc comme neige.


« Je ne vois pas pourquoi il faudrait être parfait »


David Tennant évoque la vie sous l’œil des médias, la prise de risques – et comment Doctor Who lui a coûté sa vie privée.


Alors quelle sera la prochaine étape pour le sémillant et encensé dixième Docteur ? Après son départ de Doctor Who en 2010 dont il a tenu le rôle de haut vol pendant plus de quatre ans, il y a eu un brillant Hamlet à guichets fermés sur la scène londonienne, des pièces radiophoniques, des livres audio, du doublage, un flop cinématographique, un pilote pour une série américaine avortée, et la voix de Charles Darwin dans le film d’animation The Pirates ! In an adventure with scientists. « Je me sens ridiculement fier de ça » avance David Tennant. « C’était un vrai plaisir ».

Il est joyeux, souriant et d’un enthousiasme plus enfantin que jamais en dépit de ses 41 ans. S’il n’était pas si grand, si mince et si délicieusement mal rasé, il aurait l’air d’un gobelin avec ses yeux brillants et expressifs qui paraissent parfois dévorer l’écran. « Ah, ils font ça ? » demande-t-il. « Eh bien, il faut faire avec ce qu’on a ».

Il encaisse les succès et les échecs sans sourciller et explique au dessus d’un verre d’eau du robinet, que sa carrière est une quête permanente de nouveaux défis. Il vient de finir le tournage du rôle titre dans Espions de Varsovie pour BBC4, adapté par Dick Clement et Ian La Fresnais, et s’apprête à commencer une nouvelle série pour ITV1 appelée Broadchurch. « Je suis toujours à l’affut de nouveaux projets. Il y a comme une épuisante poussée d’adrénaline, à la fois inquiétante, écrasante mais très motivante. C’est la peur de l’échec : est-ce que la prochaine fois, on découvrira que je ne mérite pas de faire partie de la fête ? Je m’attends à ce que quelqu’un me dise un jour ‘Tu as fait un joli parcours, mais il vaut mieux arrêter maintenant’. J’admire le travail des autres acteurs et quand je vois le mien, il me semble toujours sonner grossièrement faux. En tant qu’acteur, on subit régulièrement des jugements et il faut mettre de l’eau dans le vin de son manque de confiance. Pas étonnant que je sois constamment stressé » s’amuse-t-il.

En fait, peu d’acteurs sembleraient moins névrosés. Il est notoirement discret (marié au en début d’année à l’actrice Georgia Moffet, 27 ans, qu’il a rencontrée sur Doctor Who en 2008, ils ont une fille née en mars dernier et il a adopté son aîné de 10 ans, Tyson) bien qu’il ait eu deux ou trois accrochages avec la presse. « J’ai eu un clash avec eux. Je ne suis pas en train de dire que mon téléphone a été piraté, mais cela aurait pu expliquer pourquoi à certains moments de ma vie, j’ai été surpris de la façon dont certaines informations ont été rendues publiques. »

« C’est difficile de tenter quoi que ce soit contre les inexactitudes ou les intrusions, même si on pense avoir un dossier solide. Cela devient très vite hors de prix. Face au Daily Mail, on se retrouve contre des avocats de gros calibre. Ils ont un pouvoir étrange. Peut-être qu’il vaudrait mieux que les acteurs ne disent rien. Lorsqu’on commence à donner des interviews l’apprentissage est très brutal. Ce que vous dites peut être vraiment pris complètement de travers, et vous finissez par devenir protecteur et trop circonspect, et c’est dommage car ça ne facilite le travail de personne »

« Parallèlement, j’ai bien compris dans quoi j’ai mis les pieds en passant à la télé. Je ne suis pas aussi naïf. Mais il y a l’idée que toute personne ayant une vie publique se doit d’avoir une moralité à toute épreuve. Personnellement, je pourrais trouver ça plutôt pas mal, mais je ne comprends pas pourquoi on devrait être parfait parce qu’on est dans un programme télé. Les acteurs ont souvent mauvaise presse, alors que 87,5% d’entre eux ont les pieds sur terre et sont raisonnables. Ceux qui posent des problèmes tendent à se faire rares parce que le monde ne le permet plus. Généralement ils ne sont pas les grandes stars qu’ils aimeraient pouvoir être ».

Peut-être que les émotions sont mieux gérées dans la fiction. Cette semaine, on le retrouve dans le premier des cinq épisodes de la mini-série de trente minutes intitulée True Love. Ecrite et dirigée par le scénariste et réalisateur Dominic Savage récompensé par un Bafta, ils explorent différents aspects de l’amour grâce à des dialogues d’improvisation. Les épisodes suivants sont portés par Billie Piper (co-star sur Doctor Who), Jane Horrocks, Ashley Walters and David Morrissey. Le tournage se déroule à Margate où Savage a grandi. « La ville n’est-elle pas magnifique ? » s’émerveille-t-il. « Il y a quelque chose d’intrinsèquement romantique dans les bords de mer, et parce que Margate est toute petite, elle permet aux personnages de se croiser et de réapparaître dans les différents épisodes.

Dans le film, il joue Nick, un père et un mari amant qui se retrouve soudain face à son premier amour. La veille de notre interview, il a visionné le montage final pour la première fois.
« J’ai été pris de court. Je ne m’y attendais pas. On nous a donné une trame pour l’histoire, mais pas de dialogues, ce que je n’avais jamais fait. On tournait immédiatement en improvisation totale, ce qui était difficile. J’aurais peut-être dû toucher un cachet de scénariste » plaisante-t-il.

« Mais Dominic nous a donné carte blanche pour nous planter. Au risque d’utiliser un mot un peu prétentieux, c’était en quelque sorte… « bio ». Il nous donnait un paragraphe sur ce qui devait apparaître dans une scène donnée – par exemple ‘Nick parle de sa famille’ – mais ça restait terrifiant. Au début, on n’arrête pas de parler, en essayant de remplir le silence. Dominic nous a dit que ce n’était pas un problème si nous ne disions rien. Il y a beaucoup de pauses qui fonctionnent assez bien parce ce qui se passe est assez conséquent. Les temps forts d’une relation y sont décortiqués. On cherche alors à quoi se raccrocher dans sa propre expérience, ce qui permet d’être authentique, parce que ça fait référence toute une vie émotionnelle à laquelle chacun peut se connecter ».

Alors a-t-il déjà été recontacté par une ancienne petite amie ? « Mmm. Et bien oui, mais je n’ai jamais été dans la situation de Nick, pris dans tout un jeu de circonstances alarmantes. Et c’est très brut. Dominic a trouvé un moyen de montrer combien les relations émotionnelles sont délicates, compliquées et riches, ce qu’on n’a pas souvent dans un téléfilm. A aucun moment, on ne suggère que Nick n’est pas profondément amoureux de sa femme, mais il vit ce moment… il n’y a rien de moralement très solide dans la façon dont il y fait face. C’est compliqué et le film ne porte aucun jugement, ce qui est important. Tout le monde doit se battre avec… des trucs… tout le temps ».

Pourrait-il imaginer être lui-même infidèle dans une situation similaire ? Il sourit. « Bien sûr que non. Le Daily Mail m’étriperait vivant. Et ils auraient des photos ».

Il a grandi avec un frère et une sœur près de Paisley où son père était pasteur et même Modérateur de l’Assemblée de l’Eglise d’Ecosse. « Il parlait de vouloir être acteur lorsqu’il était plus jeune, mais grandir en Ecosse à cette époque ne paraissait pas en offrir la possibilité. Puis il a découvert sa vocation et s’y est consacré. Il y a une grande part d’interprétation dans l’exécution de ses prêches, et il le fait avec brio et panache. Il a même fait une apparition dans Doctor Who pour un rôle de valet sans dialogue, et c’était très amusant ».

« J’ai eu la chance de savoir ce que je voulais faire depuis l’âge de trois ans – bien que cela semble improbable, quand je regarde des enfants de trois ans aujourd’hui, ça me dépasse un peu. Je trouve remarquable qu’il ne ce soit rien passé qui me conduise à une carrière plus explicable. Ça doit être la chance autant que les circonstances ».

Bien qu’il ait connu assez peu de passages à vide professionnels, Doctor Who a métamorphosé sa carrière. « Je suis très heureux de ce qui est arrivé. Par bonheur, je ne me suis pas retrouvé catalogué et cela m’a ouvert plus de portes que ça n’en a fermées. Je ne me suis jamais ennuyé, mais je voulais être sûr de partir avant que ça ne devienne un simple job. C’est toujours une affaire qui tourne et Matt est brillant dans le rôle. Bien sûr, j’ai perdu une bonne part de mon droit à la vie privée, ce que je n’ai pas vraiment choisi, mais je l’accepte. Personne ne peut vous apprendre ce que ça fait d’être observé en public. Je me rappelle quand j’étais ce gars qui regardait les gens connus s’avancer dans une pièce – je les investissais d’une confiance intérieure et d’une présence légèrement royale. Et puis quand c’est à vous que ça arrive, c’est terrifiant. Les gens se penchent au restaurant et se mettent à dire ‘Ne regarde pas tout de suite mais c’est lui le type de la télé’. Très particulier. Je ne me plains pas – il n’y aurait rien de pire que ça, car ça comporte d’énormes avantages – mais on se sent vulnérable. Le monde a changé la perception qu’il avait de vous alors que vous êtes resté le même ».

Les espoirs prennent de l’ampleur aussi, alors c’est difficile quand ils ne sont pas comblés. En 2009, il s’est rendu à Los Angeles pour tourner le pilote d’une série judiciaire, Rex is not your lawyer, dans lequel il jouait un avocat souffrant d’attaques de panique. « Je me suis dit ‘Pourquoi pas ?’ et ça été une merveilleuse expérience même si ça n’a pas débouché sur une série. Je me sentirais mieux préparé si je devais le refaire ».

Deux films n’ont pas très bien marché. Dans Fright Night (diffusé vendredi à 22h sur Sky Premiere), le remake d’un film de vampires de 1985, il apparait moulé dans un pantalon de cuir, pour le rôle un prestidigitateur à la tête d’un spectacle à thème, et chasseur de vampires expert à ses heures. « Les critiques ont été plutôt bonnes, mais personne n’est allé le voir ». Un peu plus tôt cette année The Decoy Bride est sorti dans l’indifférence générale, alors qu’il apparaissait comme le choix idéal pour ce genre de comédie romantique, dans laquelle une célèbre actrice américaine (Alice Eve) essaie de faire en sorte que l’attention des tabloïdes ne ruine pas son mariage avec un écrivain (Tennant), en le délocalisant sur une île lointaine des Hébrides. Le problème, c’est qu’il est bourré de clichés avec des dialogues absurdes.

« On l’a descendu en flammes ? » s’enquière-t-il. Je lui réponds qu’ « une daube sur grand écran » est le commentaire le plus récurrent. « C’est pas sympa. C’est décevant quand un projet où vous investissez du temps et de l’amour n’est pas bien accueilli. Mais on ne peut pas y changer grand-chose. Au fil des années, on devient plus objectif. J’ai trouvé que c’était un film charmant mais les critiques n’écrivaient probablement pas pour le public auquel il était destiné ».

« Faire quelque chose de nouveau c’est le principal » répète-t-il. « Chaque nouveau projet est un pari. On prend une grande inspiration, et on se de demande ‘c’est quoi le pire qui pourrait arriver ?’ et la réponse est ‘Que ce ne soit pas très bon’. Ça ne sert à rien de s’inquiéter. On fait de son mieux et on pense ‘Pour moi ça fonctionne, maintenant, quelle qu’en soit la raison’. J’espère simplement que je trouverai un autre boulot derrière. »

Aucun risque que ça se ne se produise pas.

Andrew Duncan




Traduction par Anna L.
Relecture par Duam78

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MessagePosté le: Mar 12 Juin 2012 - 14:16    Sujet du message: Publicité

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Duam78
Lady of the Tardis

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Inscrit le: 24 Mar 2009
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MessagePosté le: Mer 7 Mai 2014 - 10:01    Sujet du message: Radio Times - My first true love Répondre en citant

Un grand merci à Anna L. pour sa traduction !!!!
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Elena Tennant
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Messages: 61

MessagePosté le: Mer 7 Mai 2014 - 18:49    Sujet du message: Radio Times - My first true love Répondre en citant

Merci pour la traduc' =)
N'empêche je trouve cet article louche
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:15    Sujet du message: Radio Times - My first true love

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