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:: Rose Tyler et John Smith [en cours] ::
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T.A.R.D.I.S.
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MessagePosté le: Sam 28 Mai 2011 - 04:57    Sujet du message: Rose Tyler et John Smith [en cours] Répondre en citant

Titre : Rose Tyler et John Smith

Rating : Le rating général de cette fic est PG (il y a quelques ‘gros mots’). Certains passages sont classés PG-13 (indiqués dans le rating par chapitre), R ou NC-17. Si nécessaire, pour les 2 derniers rating (R et NC-17) une à deux phrases de liaison (jusqu’à 5 lignes quand c’est un chapitre entier avec ce classement !), écrites en vert spoilent en version PG ou en jaune pour une version en PG-13 (soft) et rend la fic lisible par tous sans discontinuité.

Rating (chapitre par chapitre) :

Prologue : G.
Chapitre 1 : PG sauf quelques passages en R (non retranscrits).
Chapitre 2 : PG - Passages en R et NC-17 (inclus dans le R) (retranscrits).
Chapitre 3 : en cours d'écriture.
Chapitre 4 : en cours d'écriture.

Résumé : Après que le Doctor et Donna ont ‘abandonné’ Rose et le clone (que j’ai souvent vu appelé ‘Ten 1.5’ ou ‘Ten Bis’ sur les forums) sur la Terre de l’Univers de Pete, la vie de ces deux là a bien changé. Rose sait désormais que jamais plus elle ne rentrera sur sa Terre d’origine. Mais Ten Bis est là, à ses côtés, et s’apprête à lui demander quelque chose qui peut changer tout le devenir de l’Univers.

Genre : Romantique

Spoilers : Il est préférable d’avoir vu tous les épisodes où Rose est la compagne du Doctor (référence à plusieurs d’entre eux dans la fic), + les épisodes S4xE12 et S4xE13 : le prologue de ma fic étant, à l’exception du premier paragraphe et des dernières lignes, une scène librement retranscrite de ce dernier.

Disclaimer : Je reconnais ne pas être propriétaire des noms des différents personnages (humains ou non) extraits de la série Doctor Who ou de ses dérivées. La série ainsi que les personnages restent propriété de la BBC ou de leurs créateurs.

Note(s) de l'auteur : Les passages en SMS sont des SMS dans l’histoire !
Specials Thanks to : Un grand merci à MON Doctor (mon copain, quoi !) pour son aide ‘très personnelle’ dans l’écriture des passages avec un rating R ou NC-17 !!
(les noms suivants seront assurés de recevoir rapidement les Rating NC-17 s'ils le souhaitent ... ça veut simplement dire que je sais que vous êtes majeur(e)s et que vous lisez ma fic, rien de plus !)
    Ava
    MissTennantFantasy
    Scorp

    Idontwanttogo_01


Citation:
Ils avaient une fois de plus sauvé le monde ensemble. Mais, cette fois, ils n’avaient pas été seuls tous les deux. Cela faisait près de 2 ans que Rose n’avait pas voyagé à bord du Tardis. Et, même s’ils avaient vécu beaucoup de choses l’un sans l’autre, elle n’avait pas cessé d’aimer le Doctor. Mais Martha et Donna étaient passées par là et l’avaient changé à leur tour. Il était différent de celui qu’elle avait côtoyé durant une année entière. Différent aussi de ce qu’il était lorsqu’elle-même avait fait sa connaissance à l’âge de 19 ans. Elle le regarda manipuler d’une main de maître les commandes du Tardis, volant de nouveau comme à son habitude de poste en poste. Mais, en même temps, le Doctor semblait sombre, comme si une ombre de mort étendait sa chape de plomb au-dessus d’eux. Il avait déjà raccompagné Jack, Martha, Mickey et Sarah-Jane et venait de leur annoncer leur prochaine destination : Dårlig Ulv Stranden. Le regard de Rose se posa sur l’autre Doctor, il avait pâli, elle en aurait mis sa main à couper. L’autre justement, était ‘né’ de celle que le Doctor avait perdu, le soir de Noël où, tout juste régénéré, il avait dû affronter le chef Sycorax dans un combat à l’épée. Rose ne savait pas encore trop comment l’appeler, tellement il ressemblait à l’original. Quand elle l’avait l’appelé ‘Doctor’, les deux hommes avaient réagi ensemble. Et quand ils avaient réussi à renvoyer la majorité des planètes à leur emplacement d’origine, exultant, ils l’avaient, l’un après l’autre, prise dans leurs bras. Mais c’était lui qui, en la serrant si fort contre lui, lui avait coupé le souffle une seconde. Jackie, debout près d’eux, s’animait et tentait enfin de mieux connaître l’élu du cœur de Rose en discutant avec la copie. Il avait fallu des mois pour qu’elle accepte le choix de sa fille. Et maintenant, ils semblaient s’être réconciliés.
Le Tardis se posa. La mère de Rose sortit la première, suivie de près par le second Doctor et la jeune femme qui ferma la porte du vaisseau temporel. Quelques instants plus tard, Donna et le Doctor les rejoignirent. Et, soudain, Rose réalisa qu’en fait de la ramener chez eux, le Doctor l’avait raccompagnée jusque dans l’univers parallèle. Il lui expliqua qu’il devait la laisser ici, avec cet autre lui-même. Il affirma qu’il le lui confiait pour qu’elle le change lui aussi et pour qu’elle le rende meilleur comme elle était parvenue à le faire avec lui. Même s’il comprenait fondamentalement la décision de l’original, le clone eut un choc de se sentir ainsi rejeté à cause de ce qu’il était et ce qu’il avait dû faire. Encouragé par Donna, il expliqua à Rose que malgré leurs ressemblances et contrairement au Gallifreyen, lui était humain, n’avait qu’un seul cœur et ne se régénèrerait pas. Il n’avait qu’une seule vie à vivre ... et souhaitait la passer à ses côtés si elle était d’accord pour vieillir avec lui. C’est alors que le Tardis appela : il était temps pour le Doctor et pour Donna de quitter l’univers parallèle où devaient rester Jackie, le clone et Rose. Déçue, cette dernière leur avait demandé à tous les deux de finir la phrase qu’il avait prononcée la dernière fois qu’ils s’étaient vus après les évènements de Canary Worth. Le Doctor n’avait fait qu’une chose, répéter les deux derniers mots qu’elle l’avait entendu dire ce fameux jour :

« J’ai dit ‘Rose Tyler, ...’ »
Il avait refusé d’en dire plus mais avait, d’un simple regard, fait comprendre à son double ce qu’il attendait de lui. Alors, tout en remerciant silencieusement l’original du fond du cœur, celui-ci avait pris son destin en main. Quand elle lui avait demandé de terminer cette phrase à son tour, il s’était approché de Rose et il lui avait soufflé à l’oreille :
« Ce que je voulais te dire ce jour-là c’est : ‘Rose Tyler, je t’aime.’ »
Le choix de Rose avait vite été fait. L’attirant à elle, elle avait embrassé celui des deux qui lui avait fait cet aveu et, immédiatement, il avait répondu avec passion à son baiser, scellant ainsi leurs destins à tous les deux. Tout en espérant qu’ils seraient heureux ensemble, le Doctor envia son double un court instant d’avoir la chance de partager ses sentiments avec elle. Puis Donna et lui profitèrent de la chaleur du baiser que partageaient le clone et Rose pour s’éclipser avec le Tardis.
La jeune femme aurait voulu lui dire ‘au revoir’ mais, avant qu’elle ait eut le temps de le faire, la boîte bleue avait disparu à jamais. Le clone la rejoignit et lui prit la main. Ils se regardèrent mutuellement et, après quelques instants, de nouveau, il se pencha vers elle.

« Moi, je resterai avec toi, Rose. – il ajouta en l’entraînant vers Jackie. – Viens ! Rejoignons ta mère ! Allons-y ! »
Il lui sourit et, sans résister plus longtemps, la jeune femme répondit à son sourire et le suivit en lui serrant un peu plus fort la main.

Citation:
Après deux heures d’une marche tranquille, ils arrivèrent tous les trois à l’hôtel. Jackie demanda au clone de traduire ce qu’elle allait demander. Rose étant restée dehors pour téléphoner à Pete et lui dire où ils étaient, il opina du chef et s’approcha de l’accueil avec elle. La réceptionniste, une jeune femme sensiblement du même âge que Rose et aux longs cheveux détachés d’un roux flamboyant, adressa un sourire commercial à l’homme en costume bleu en espérant que la femme qui l’accompagnait était sa mère.
« Bonjour, Madame, Monsieur. Vous désirez une chambre ? »
« Euh, non, pas une, deux !
– le sourire de la réceptionniste se fit un peu plus avenant. Il était évident que ces deux là n’étaient pas un couple puisque ils souhaitaient deux chambres pour deux. Mais son sourire s’effaça quand le clone traduisit la phrase suivante de Jackie. – Une chambre avec un lit à deux places et l’autre avec deux lits à une place. Et il faudra aussi un lit pour le bébé dans la chambre avec le grand lit. Mon mari – il s’arrêta brusquement, surpris et gêné d’avoir traduit littéralement les mots de Jackie. Faisant mine de tousser, il étouffa un rire en regardant la mère de Rose du coin de l’œil avant de se reprendre et d’ajouter en la désignant du pouce – Euh, non, excusez-moi, je voulais dire ‘Son’ mari ... arrivera avec lui dans quelques jours. »
La réceptionniste le regarda un instant, amusée et intriguée par cet étranger qui semblait si bien maîtriser sa langue tout en faisant de telles erreurs. Se pouvait-il qu’il soit l’amant de cette femme et le père de son enfant ? Elle décida de tirer ça au clair et demanda :
« D’accord, mais dans ce cas là, vous n’avez besoin que d’une chambre à un grand lit avec un lit pour un bébé pour Madame, son époux et l’enfant et d’une chambre avec un lit pour une personne pour vous. Je ne crois pas que vous utilisiez deux lits à vous tout seul ... »
« Oh, non, l’autre lit est pour sa fille, ... ma compagne, ... Rose
– le sourire de la femme disparût définitivement de son visage, le bel apollon avait une petite amie, qui plus est, il s’agissait de la fille de la femme avec laquelle il était entré. Un téléphone sonna dans le bureau et la réceptionniste disparût rapidement. Le clone ajouta pour lui-même – du moins je pense que c’est ça ... »
« Pourquoi vous parlez de ma fille, Doctor ? »

Il se tourna vers Jackie, lui expliqua et, un sourire radieux éclairant son visage, il lui demanda s’il se trompait. La réponse de la mère de Rose lui fit l’effet d’une douche froide.
« Oh, non, jeune homme, – son sourire disparût brusquement – Rose dormira avec moi dans la chambre avec le grand lit jusqu’à l’arrivée de Pete ! – Il baissa le regard, franchement déçu, et murmura dans un souffle à peine audible un ‘Bien, Madame !’ peu convainquant. Voyant son air dépité, Jackie sourit, posa sa main sur son épaule et ajouta – Nous nous arrangerons différemment quand ils seront arrivés, d’accord ! Et puis, ça vous laissera plus de temps à tous les deux ! Pour vous découvrir un peu, je veux dire. La vie de couple, ce n’est pas facile, vous savez ! – il opina silencieusement même si, avec Rose, il avait déjà partagé un semblant de vie de couple à bord du Tardis – Et je veux être sure que vous serez sérieux, avec ma fille ! Je ne veux pas que vous vous précipitiez. Je sais que vous l’aimez sincèrement mais là, je pense qu’elle a encore besoin de se remettre de ce qui est arrivé tout à l’heure ... Avec le Doctor, enfin l’autre Doctor, pas vous, ... Vous me comprenez ou pas ? – le clone regarda Jackie puis de nouveau, fit ‘oui’ de la tête. – C’est la deuxième fois qu’ils se séparent à cet endroit, vous savez ? Alors soyez patient avec elle. »
Beaucoup plus convaincu cette fois-ci, il la regarda et, retrouvant son sourire, il lui répondit :
« Oui, Madame ! »
C’est à ce moment là que Rose entra. Elle les rejoignit et, tandis qu’elle parlait à Jackie, le clone lui prit doucement la main sans la quitter des yeux.
« Maman ! Papa et Tony – même si ce Pete était le veuf de la Jackie de cet univers et que Jackie avait été la veuve de celui du sien, la mère et la fille trouvaient plus pratique d’appeler Pete ‘Papa’. Tous trois avaient pensé que, plus tard, ce serait plus facile pour Tony si Rose appelait ses deux parents de la même façon que lui. – arriveront dans quatre jours, en fin de soirée. »
Quelques minutes plus tard, Jackie inscrivait son nom, celui de Rose et leur adresse sur le livre que la réceptionniste avait laissé bien en vue. Puis, laissant à sa fille les clés de la chambre du clone, Jackie rejoignit la leur. Celui-ci prit le stylo et écrivit ‘John Smith’ et Rose, qui était en train de le regarder faire, lui murmura :
« Écris la même adresse que ma mère ! – il la regarda puis s’exécuta pendant qu’elle ajoutait – J’ai dit à papa que Mickey n’était pas revenu mais qu’il y avait quelqu’un d’autre avec nous. J’ai réussi à le convaincre : tu vivras à la maison avec nous quatre. »
Quand il eut fini d’écrire, il tourna de nouveau son visage vers elle. Elle lui souriait et lui prenant la main droite, elle le guida à l’étage jusqu’à la chambre du dénommé John Smith. Il la regardait amoureusement en glissant sa clé dans la serrure. La porte s’ouvrit et ils entrèrent, main dans la main. Il referma la porte en la poussant. Elle ôta son blouson et, lentement, il passa son bras autour de la taille de la jeune femme et l’attira à lui. Elle ne lui résista pas, heureuse de le voir enfin agir avec elle comme elle avait si souvent espéré qu’il le ferait.

Chacun d’eux sentait le ventre de l’autre contre le sien. Ils réglèrent naturellement leurs respirations respectives sur le même rythme, gagnant en amplitude à chaque inspiration. Leurs prunelles, portes de leurs deux âmes, largement ouvertes, brillaient et leur dévoilaient leurs désirs mutuels. Leurs deux regards se fondirent l’un dans l’autre. Leurs mains libres, qui se cherchaient, se trouvèrent et se touchèrent avant de partager des caresses trop longtemps retenues. Leurs doigts s’entrelacèrent et s’agrippèrent. Leurs visages se rapprochèrent, comme aimantés. Leurs souffles se mêlèrent. Leurs lèvres s’effleurèrent, se frôlèrent, se séparèrent, se goûtèrent, s’éloignèrent, se joignirent de nouveau, s’unirent enfin dans un tendre baiser qui, très vite, n’eût plus rien de chaste. La main gauche de John lâcha celle de Rose et, glissant sous le coton de son T-shirt, remonta le long du buste de la blonde jusqu’à son sein qu’il découvrit du bout des doigts au travers du tissu avant de faire sauter l’agrafe du soutien-gorge et de toucher à la peau fine de sa poitrine. La jeune femme, qui réagissait à chacune des caresses qu’il lui prodiguait, profita d’avoir une main libre pour déboutonner le pantalon de cet homme dont elle avait si souvent rêvé, ouvrant la fermeture éclair dans la foulée. Puis elle glissa ses doigts fins dans l’ouverture jusqu’à la jonction des cuisses de John qu’elle commença à effleurer au travers de ses sous-vêtements, lui coupant instantanément le souffle. Le plaisir que ses caresses lui apportaient le submergea, abattant les unes après les autres chacune des défenses que le Doctor avait érigées entre lui et ses compagnes. Le désir qu’il éprouvait pour Rose monta encore d’un cran quand la main de la jeune femme franchit la dernière des barrières du tissu.

Une série de coups brefs à la porte les interrompit.
« Monsieur Smith ? – c’était la voix de la réceptionniste. Ému à l’extrême par la ferme douceur de la main de Rose qui n’avait pas changé de place et qu’il tentait maintenant de repousser gentiment, il répondit d’un ‘quoi ?’ un peu faible quoiqu’audible à travers la porte. La réceptionniste ajouta – Je voulais vous prévenir que vous aviez laissé la clé de la chambre sur la porte, Monsieur ? »
« Ah, merci ! Laissez-la, je ressors dans cinq minutes !
– puis il se tourna vers Rose et, l’air contrit, lui dit – Je suis désolé, Rose ! Elle m’a coupé dans mon élan ... Il vaut mieux que nous nous arrêtions là, pour le moment. »
Rose, tout en maudissant cette femme, rajusta ses vêtements en souriant.
« Ce n’est pas grave, ça aurait pu être pire ! Imagine que ce soit ma mère qui ... – Ils rougirent tous les deux, subitement gênés de ce qui aurait pu se produire si Jackie avait découvert la clé dans la serrure. Se collant contre John, Rose ajouta – Je pense qu’elle n’aurait pas frappé et serait entrée ! »
La tension était si forte que, sans pouvoir se retenir, tous deux éclatèrent de rire. Quand il parvînt à reprendre son calme, il lâcha, des larmes de rire au coin des yeux.
« Là, je crois que Jackie m’aurait tué sur place ! Si elle nous avait surpris dans cette situation après m’avoir demandé d’être patient avec toi ... Elle m’aurait sans doute encore giflé, – il se massa la joue gauche à l’évocation du souvenir cuisant de la main de Jackie heurtant son précédent visage – comme ce jour-là ... Peut-être même qu’elle aurait exigé que je parte, que je te quitte pour toujours. »
« Qu’elle essaie ! John,
– il la regarda en souriant – si, un jour elle te demande de me quitter, je la quitte ! Je te l’ai déjà dit une fois. J’ai fait mon choix il y a longtemps ! C’est avec toi que je veux être. Je t’aime, John. »
« Je t’aime aussi, ma Rose ! »

Il l’enlaça tendrement et, emportés dans un même élan d’amour, ils s’embrassèrent de nouveau.

*****

Cinq minutes plus tard, les deux tourtereaux descendaient les escaliers, main dans la main. Jackie les rattrapa au moment où ils arrivaient en bas.
« Rose ! Doctor ! Où est-ce que vous étiez, tous les deux ? »
John se retourna et répondit.
« S’il vous plaît, Jackie, appelez-moi John, ce sera plus simple pour tout le monde ! Rose et moi, nous étions dans ma chambre, nous – il déglutit, tentant en vain de cacher son trouble à la mère de Rose. – nous discutions ensemble. »
Loin d’être dupe, Jackie le regarda d’un œil torve.
« Vous ... discutiez ? Je ne suis pas une idiote, Doct... – Jackie s’interrompit avant de reprendre – ... John ! Vous parliez avec les mains, j’en suis certaine ! Et je vous ai déjà dit qu’elle dormirait avec moi ! »
Comme un aveu silencieux, il baissa le regard, gêné.
« Maman ! – Rose était furieuse. Entre lui qui semblait avoir honte de leur relation et sa mère qui agissait envers eux avec un sans-gêne qui la dépassait, elle se sentait comme une vieille chaussette. Elle lança, péremptoire. – Je te signale que je suis majeure ! Et qu’avec lui, c’est du sérieux ! »
John sourit à l’évocation du sérieux de leur relation. Oui, c’était ‘sérieux’. Il aimait Rose depuis longtemps et, même si il avait tardé à le lui avouer, c’était avec elle qu’il voulait vivre jusqu’à la fin de ses jours. Quelques années plus tôt, le Doctor avait demandé à Rose combien de temps elle souhaitait rester à ses côtés et elle lui avait répondu ‘pour toujours’. Cette réponse l’avait comblé de joie. Il avait alors décidé de vivre un maximum de choses avec elle avant la fin. L’idée de s’installer dans un quotidien sans voyages et sans le Tardis sur une quelconque planète dans l’univers ne lui avait jamais vraiment effleuré l’esprit avec ses précédentes compagnes. Mais, avec Rose, tout avait toujours été si différent. Très vite après leur rencontre, il s’était senti touché par sa candeur et sa générosité. Elle avait cherché à le connaître et à le comprendre plus rapidement que ses précédentes compagnes, et elle y était presque arrivée. Elle avait tenté de lui montrer comment se déroulait la vie des gens qu’il cherchait à protéger. Elle était même parvenue à lui faire découvrir le plaisir de s’amuser en leur compagnie. Le Doctor, qui disait de lui-même qu’il n’était pas ‘très famille’, avait plus d’une fois songé à se poser avec elle pour vivre cette expérience pendant quelques années à ses côtés avant de se raviser en songeant à cette souffrance de tout perdre qu’il ne voulait revivre à aucun prix. Mais il s’était insensiblement attaché aux personnes que Rose aimait : Jackie et Mickey, même si John ne regrettait absolument pas que celui-ci ait choisi de rester dans l’autre univers. Lui serrant la main, il se pencha vers elle et murmura :
« Rose, s’il te plaît, ne discutons pas de ça ici. C’est ta mère et je suis d’accord avec elle ... Nous devons prendre le temps pour mieux nous connaître. »
« Non, John, elle a tort ! Je te connais depuis que j’ai 19 ans ! Je sais que ...
– d’un doigt posé sur ses lèvres, il tenta de la faire taire mais elle repoussa sa main et continua. – que tu m’aimes sincèrement, même si tu n’as pas été fichu de me l’avouer avant. J’ai toujours su que je comptais, pour toi. J’en ai discuté avec Sarah-Jane, quand nous l’avons rencontrée. Elle m’a dit que tu m’abandonnerais un jour parce que je serai devenue trop vieille et je lui ai répondu que tu ne le ferais pas. J’avais ... – elle s’interrompit brusquement en réalisant qu’elle avait tort et que le Doctor l’avait bel et bien abandonnée avant de se raviser ... La première fois, il n’avait pas pu faire autrement et en avait sans doute souffert autant qu’elle, et la seconde, quelques heures plus tôt, il lui avait fait avant de partir le plus beau des cadeaux en lui laissant John pour qu’elle vieillisse avec lui et qu’elle l’aime. Comme elle l’avait déjà fait sur la plage, elle attrapa ce dernier par le col de sa veste et l’attira pour l’embrasser. Et, comme à chacun des baisers qu’ils avaient partagés depuis leur arrivée, il l’enlaça et répondit fougueusement à ses lèvres. Quand ils se séparèrent, elle sourit avant de finir sa phrase avec une délectation non dissimulée – raison ! Est-ce que tu as honte de nous, John ? »
« Non, Rose, je n’ai pas honte de nous, juste de moi ! Ou de lui ... Comme tu préfères. Honte qu’il n’ait jamais osé te dire ce qu’il ressentait vraiment pour toi. Il t’aimait tellement ! Il avait déjà compris qu’il t’aimait comme ça avant sa régénération ... C’est un peu pour ça que j’ai cette tête !
– Le souvenir de sa réaction quand elle l’avait vu changer sous ses yeux les fit sourire tous les deux. – Sa dernière pensée, son dernier espoir, était d’avoir l’air plus jeune ... pour toi, pour que les gens soient moins choqués par la différence d’âge en nous voyant ensemble. – Prenant la main de Rose dans la sienne, John ajouta comme une évidence – Et pour pouvoir passer pour ton petit ami sans avoir forcément l’air d’un vieux pervers avec une gamine au bras. Tu lui avais redonné l’envie de vivre et la force d’aimer. Et je t’aime, de tout mon cœur et de tout mon être, ma Rose ! »
« John, je le savais, tout au fond de moi, je le savais. Je le lisais dans ses yeux à chaque fois qu’il me regardait, à chaque fois qu’il me souriait, qu’il me prenait dans ses bras ou me tenait par la main comme tu le fais en ce moment. Mais je lui en veux de ne rien avoir dit ! Alors j’oublierai ses bras dans les tiens ... Embrasse-moi encore, John. »

Elle se réfugia contre lui. Il l’entoura de ses bras et la berça en lui murmurant doucement à l’oreille de tendres ‘ma Rose’. Jackie, heureuse de voir sa fille dans les bras d’un homme qui l’aimait avec autant de passion que de tendresse, préféra se taire et fit mine de s’éloigner. Ils restèrent ainsi plusieurs minutes, debout, enlacés sur la première marche. Ils sursautèrent quand la réceptionniste s’excusa pour qu’ils la laissent passer avant de s’éloigner l’un de l’autre sans se quitter du regard. Jackie se rapprocha.
« Rose, John, ... et si on y allait ! Ou est-ce que vous avez changé d’avis ? »
Ils avaient, pendant leur marche depuis la plage, prévu d’aller acheter quelques vêtements et divers objets pour John.
« Non, maman, on y va ! – Rose entraîna John à l’extérieur de l’hôtel en riant puis se tourna vers lui avant d’ajouter. – J’ai réfléchi à une chose, il faut que tu t’exprimes ... alors je vais t’acheter un cahier et des crayons. Tu pourras y écrire, dessiner et faire tout ce qui te passera par la tête, je ne le regarderai pas si tu ne le veux pas. Ce sera comme un journal intime. Tu pourras y noter des souvenirs, des anecdotes, des idées. Ça t’aidera à te créer une nouvelle vie. Tu auras ton jardin secret. »
« Rose, ma nouvelle vie, tu sais bien que c’est avec toi que je veux la créer ... Est-ce que tu es d’accord pour m’aider ? »

Elle lui sourit avant de l’embrasser sur la joue, le plus sagement du monde.
« Bien sûr que je le veux, John ! Je t’aime. »
Submergé par l’émotion, il ne pût que l’enlacer une fois de plus et lui murmurer à l’oreille :
« Moi aussi, ma Rose ! Moi aussi, je t’aime. »
Elle se blottit de nouveau contre lui, déçue un court instant de ne pas entendre le battement si familier des deux cœurs du Doctor. Elle murmura pour se rassurer :
« Et j’aime quand tu m’appelles ‘Ma Rose’. »
« Alors je t’appellerai toujours comme ça. »
– lui répondit-il avant de déposer un baiser sur le front de la jeune femme qui ne chercha pas à obtenir plus de sa part.
Lorsque la mère de Rose les rejoignit dehors, ils s’éloignèrent pour aller faire leurs achats.

*****

Il sortit de la cabine d’essayage. Il portait un jean noir et un col roulé bleu-gris. Rose le regarda d’un œil d’experte avant de lui adresser une grimace peu convaincue.
« Non, rien à faire, ce pantalon ne te va décidément pas ! Mais je sais ce que c’est, maintenant ! C’est cette coupe qui ne te met pas du tout en valeur. – même si leurs raisons étaient différentes, il était du même avis qu’elle – Essaye plutôt le délavé ! »
John retourna derrière le rideau et changea de pantalon. Avant qu’il ait terminé, Rose lui demanda de la laisser regarder. Il répondit :
« Attends une seconde, Rose ! – il le boutonna et fit glisser le rideau – Je suis plus à l’aise dans celui-là ! Il me serre moins aux entournures. »
Du doigt, la jeune femme lui fit signe de pivoter sur lui-même tout en ajoutant, une lueur coquine dans l’œil.
« Tourne-toi un peu, pour voir ! – il s’exécuta et, de nouveau, elle grimaça. – Non, ça ne te va pas ! »
« Qu’est-ce que tu lui reproches, à ce pantalon ? Moi, je le trouve très confortable ! Je peux me baisser
– il s’accroupit et se redressa en bondissant dans la foulée – sauter et me contorsionner dans tous les sens ... – il se mit soudain à danser et à se tortiller bizarrement, comme lorsqu’il s’était retrouvé ‘habité’ par l’esprit de Cassandra, provoquant chez Rose un fou rire auquel, sans en connaître la raison, il se joignit de bon cœur. Quand il se reprit enfin, il ajouta en se regardant dans le miroir de la cabine – Et il est très seyant ! »
« Ce que je lui reproche ? Euh, comment te dire ça sans te choquer ?
– Rose était visiblement un peu gênée de lui dire les raisons de son hésitation. Elle inspira à fond et lâcha tout de go – c’est qu’avec cette coupe-là, on ne voit pas assez tes fesses ! Et moi, je t’avoue que j’aime bien les regar... »
« Rose !
– C’était Jackie qui avait interrompu sa fille. Elle avait déboulé, les bras chargés de plusieurs pulls supplémentaires pour lui, et s’était plantée devant eux. Elle fixait maintenant la jeune blonde d’un œil colère. John vira rapidement au cramoisi derrière Rose tandis que Jackie continuait. – Je t’interdis de lui dire ce genre de choses ! Regardes dans quel état tu le mets, ce pauvre garçon ! – Elle saisit le vêtement du dessus de la pile et l’agita sous le nez de sa fille – On croirait presque que ce sweat-shirt bordeaux est rose pâle à côté de lui ! Non mais regarde-le ! »
Rose se tourna vers lui puis de nouveau vers sa mère.
« Maman, c’est toi qu’il le fait rougir – elle ajouta pour lui – Bon sang, John, elle a raison, tu es rouge comme une pivoine ! »
« Oui, c’est parce que j’ai trop chaud, Rose. Il faut que j’enlève ce haut
– il se tourna vers la mère de la jeune blonde – Jackie, j’ai besoin d’une ou deux chemises, blanches ou bleu clair. Et choisissez un tissu léger. – Celle-ci posa les pulls et s’éloigna de nouveau à la recherche des chemises demandées. John commença à se débattre avec le pull. – Je n’y arrive pas, Rose ! Aide-moi. »
« Attends, penche-toi en avant et tends les bras devant toi ... comme si tu voulais me toucher. »


Il s’exécuta et sentit sous sa main gauche une bosse qui lui sembla vaguement familière. Rose éclata de rire en lui disant :
« John, j’ai dit ‘comme si’ ... »
Il leva les yeux et découvrit la véritable nature de ce qu’il avait tout d’abord pris pour l’épaule de la jeune femme : son sein droit. Il était donc normal que cette sensation lui ait parue aussi familière, leur précédente étreinte étant encore très présente à son esprit. Tout en rougissant un peu plus, il déplaça sa main jusqu’au bras de Rose.

Celle-ci profita de son mouvement pour saisir le pull sur le dos de son ami et commencer à le lui enlever. Quand elle y parvint, elle tendit à John un des T-shirts qu’elle avait repéré un peu plus tôt.
« Tiens, enfiles donc ça en attendant que maman revienne avec tes chemises ! »
Pendant qu’il essayait le vêtement, cette fois-ci sans avoir refermé le rideau, elle détailla du regard le torse fin et élégamment musclé du Doctor. Quand il remarqua enfin son manège, John lui ouvrit ses bras, lui murmurant ‘Viens’ du bout des lèvres. Elle se rapprocha et se pelotonna contre lui. Il l’enlaça tendrement, embrassa ses cheveux et lui demanda :
« Alors, est-ce que je te plais comme ça, ma Rose ? »
« Oui, beaucoup ... Je t’adore, mon chéri ! »

*****

Quand ils sortirent du magasin plus d’une heure plus tard, ils étaient chargés d’une petite valise bleue, dans laquelle ils avaient mis les vêtements et que Jackie tirait, du sac à dos de Rose, qui contenait divers objets, essentiellement pour John, et de deux sacs de victuailles que ce dernier portait à bout de bras. Ils retournèrent rapidement à l’hôtel. Rose et Jackie aidèrent John à déballer sa valise et, tandis qu’il prenait une douche, Jackie rangeait les vêtements dans les tiroirs et Rose sortait leurs vivres pour les mettre dans le frigo de la chambre de John. Il sortait de la salle de bain quand elle posa sur la table un énorme cahier bleu et un crayon. Puis elle saisit un feutre indélébile et écrivit sur la valise neuve :
T
A
R
D
I
S


« Rose – demanda-t-il – pourquoi tu as écrit ‘Tardis’ sur ma valise, ce n’est pas le Tardis juste une valise bleue ! »
« C’est pour rire, ça veut dire ‘Transport d’Affaires Réutilisables Destinées à un Individu Séduisant’ ! »
« Mais c’est pas drôle pour moi ! »

Son regard triste plongea Rose dans un embarras profond. Elle n’avait absolument pas pensé qu’il pourrait souffrir.

Citation:
« Oh, John, ... Pardon, je suis désolée ! Je n’ai pensé qu’à moi, j’ai tellement besoin d’avoir quelque chose qui me rappelle nos voyages à bord du Tard... – réalisant qu’il la fixait maintenant d’un œil dur, Rose s’interrompit en plein mot, pétrifiée, avant de reprendre. – Quoi ? Qu’est-ce qui t’arrive ? ... John ? – elle posa le crayon sur la table et se rapprocha de son compagnon. Délicatement, elle lui prit la main – ... Je t’en prie, ne me regarde pas comme ça, tu me fais peur ! »
Sans desserrer les mâchoires, il lui dit :
« Sors, si tu as peur de moi ! »
« John
– Rose était désemparée. Elle avait rarement été aussi mal avec le Doctor. Si éloignée de lui tout en étant si proche. Elle compta mentalement le nombre de fois où cela s’était produit. La première, c’était pour la mort de la Terre, leur premier voyage ensemble et leur première dispute ... elle lui avait reproché de ne pas assez parler de lui et de ses origines. Mais, plus tard, elle avait compris ses raisons, la guerre. La seconde, le jour où elle avait voulu sauver son père ... là, il l’avait proprement engueulée. À tel point que Pete avait pensé qu’ils étaient ensemble. Mais ils s’étaient réconciliés après quelques heures. Et la troisième fois, c’était le jour où, tous juste débarqués, avec Mickey, dans le monde de Pete, elle avait vu à un abribus, une affiche avec ce dernier et avait voulu le rencontrer pour découvrir la vie qu’ils avaient eût, sa mère, lui et elle. Le Doctor avait tenté de la dissuader, affirmant que ça lui ferait du mal. Elle avait cru qu’il était jaloux mais il avait raison, une fois de plus. Elle réfléchit encore un moment, mais ne vit pas d’autres instants où le malaise s’était installé entre eux ... Trois fois ... Leurs trois plus importantes disputes. Elle tenta de l’étreindre mais il recula. Il était dur. Elle ne se souvenait pas l’avoir déjà vu aussi froid avec elle. – Non, je ne veux pas sortir ! Mais je t’en prie, dis-moi ce qui t’arrive ! »
Il la regarda, mais son regard était vide, puis il tourna légèrement la tête sur la gauche et fixa quelques secondes la porte grande ouverte du placard. Finalement, il la regarda de nouveau et enfin, lui sourit avant de l’attirer contre lui et de murmurer à son oreille.
« Ne t’inquiète pas, ma Rose. Le Tardis et moi, on a voyagé ensemble pendant des siècles. Le lien mental que nous partagions est en train de s’effilocher. C’est douloureux. Ce n’est pas de ta faute. – il leva les yeux pour regarder de nouveau en direction de son placard, effleura de ses lèvres l’oreille de la jeune femme et ajouta dans un sourire qui ne s’adressait qu’à elle. – Par contre, maintenant, je vais avoir besoin de ton aide pour éviter le regard noir de ta mère ! »
Rose le regarda, surprise. Quel pouvait bien être le rapport entre les deux phrases. Il avait une fois de plus le regard fixé sur le placard ... ou plutôt, la jeune femme le réalisa soudain, sur la personne qui se trouvait devant ... Jackie. Et effectivement, celle-ci avait l’air d’être furieuse.
« Maman ! Ne fais pas ça ! »
« Je veux juste qu’il s’excuse, Rose ! Il n’a pas à te parler comme si tu n’étais rien ... Il dit qu’il t’aime mais il te regarde comme s’il voulait te tuer. »
« Non, maman, il ne veut pas me tuer ... Il est juste malheureux. C’est de ma faute !
– Jackie tenta d’interrompre sa fille mais celle-ci la stoppa d’un geste et continua – Je l’ai fait penser au Tardis et ça lui a rappelé que nous ne voyagerions plus jamais à bord ... Tu peux comprendre ce qu’il ressent ? Moi oui ! J’aimais le Tardis et lui aussi. Ils étaient vraiment proches ... C’est douloureux pour lui, cette séparation ! Et c’est une douleur physique, en ce qui le concerne ! Mais maintenant, il n’a plus qu’un seul cœur pour la ressentir ... Ça doit être deux fois plus dur pour lui ! Moi, j’ai plus de chance ... Je n’étais pas liée autant que lui au Tardis alors je ne le vis pas de la même façon. Mais, crois-moi ... C’est juste de la tristesse. Et les excuses que tu exiges de lui ... il vient juste de me les faire ! Et je les ai acceptées. »
Il la serra un peu plus dans ces bras. Il avait oublié qu’elle pouvait le comprendre, mieux que quiconque. Que c’était ça qui l’avait attiré vers elle au début de leur voyage. Et que c’était pour cette raison qu’il avait choisi de faire d’elle sa nouvelle compagne alors qu’il s’était juré de ne jamais en reprendre et de rester seul pour ne plus subir leur perte. Elle le regarda et lui sourit. Il lui sourit en retour avant de l’attirer à lui. Elle le laissa faire et Jackie, comprenant qu’elle avait perdu la partie, sortit sans un mot de la chambre de John à l’instant même où il embrassa Rose.

*****

La jeune femme sortit de la chambre quelques minutes plus tard. Jackie l’attendait.
« Est-ce que ça va ma chérie ? Il ne t’a pas fait de m... »
« Maman, arrête ! John est très gentil, tu sais ... On a juste envie d’être ensemble et toi, tu bousilles tout en voulant me protéger ! Tu sais, il m’a dit que tu ne voulais pas qu’il aille trop vite avec moi ! Je comprends que tu ne veuilles pas que je souffre mais, en fait, tu devrais me laisser choisir ce que je veux faire avec lui ou pas. Je l’aime, il m’aime, et on voudrait bien s’aimer en paix. Alors, pour cette nuit, je dors avec toi mais demain, je couche avec lui !
– réalisant trop tard le double sens que pouvaient avoir ses derniers mots, elle précisa, en riant. – Je veux dire je couche dans sa chambre ! Il y a deux lits ... Donc deux personnes peuvent y dormir ! Et si on veut mieux se connaître, il faut qu’on passe du temps ensemble ! »
John, qui venait de rouvrir la porte, la regarda, mi-étonné mi-paniqué, avant de lui tendre un objet : la clé qu’elle avait oubliée sur sa table. Il avait entendu les derniers mots de sa compagne et commençait à sentir le rouge lui monter aux joues. Mais, avant qu’il n’ait dit quoi que ce soit, Rose déposa un baiser sur sa joue, prit la clé et s’éloigna vers la chambre qu’elle allait partager avec sa mère. John la regarda s’éloigner, franchir la porte voisine de la sienne, lui adresser un signe de la main, auquel il répondit d’un baiser du bout des lèvres, et disparaître. Il referma la porte sur cette agréable vision et se dirigea vers la table où il s’assit pour rédiger quelques pages sur le cahier qu’elle lui avait acheté. Il était près de quatre heures du matin quand il alla s’allonger sur le lit sans défaire les couvertures et qu'il s’endormit d’un sommeil sans rêve.

Citation:

Il se réveilla vers sept heures en entendant quelqu’un frapper à sa porte. Il se leva et, avant même d’avoir ouvert, il sût que c’était Rose. Son parfum léger avait traversé la porte. Il souriait largement quand la jeune femme apparût dans l’embrasure, portant un plateau sur lequel étaient posés deux tasses de café fumant, deux œufs à la coque, deux bananes et une douzaine de petits croissants.
« Le petit déjeuner de Monsieur Smith est servi ! – annonça-t-elle avec un sourire aussi rayonnant que le sien. – Je ne savais pas trop ce qui te ferait envie alors je t’ai pris un assortiment. Il n’y a pas grand-chose, je suis désolée ! »
« Merci, Rose.
– il s’effaça – Entre ! ... Maintenant, j’ai presque tout ce que je veux. »
« Presque tout ! Qu’est-ce qui te manque ? On peut peut-être aller l’acheter. »
« Non, je doute pouvoir acheter ce qui me manque, ma Rose ! Ce serait ... malvenu. Mais peut-être que ... »

Il se tût et referma la porte à clé derrière elle. Elle se retourna, intriguée par son geste. Il était debout, près d’elle, se grattant nerveusement l’arrière du crâne et la nuque de la main droite. Prenant une profonde inspiration, il s’approcha d’elle, l’embrassa tendrement, lui prit délicatement le plateau des mains fit quelques pas et poussant son cahier, posa le plateau sur la table avant de la rejoindre.

« Que ... ? – Rose le fixait. N’osant pas terminer sa phrase, il baissa les yeux, honteux de ce qu’il ressentait et désirait à cet instant précis. – John, est-ce que ... – soudain, elle réalisa qu’il rougissait et elle s’empourpra à son tour. – Est-ce que tu as ... envie de moi ? – Sans oser la regarder, il fit ‘oui’ de la tête. Elle lui prit la main et murmura – Moi aussi, John ! Moi aussi, j’en ai envie. »
Il leva les yeux, surpris par la spontanéité de cet aveu. Puis il l’enlaça et, sans plus chercher à refréner ses désirs, approcha sa main du visage de Rose, toucha sa joue, passa ses doigts derrière la nuque de la jeune femme, attira son visage à lui et enfin l’embrassa avec autant de passion qu’il l’avait fait la veille. Elle répondit à ses lèvres tandis qu’il glissait son autre main sous son chemisier, dégrafait son soutien-gorge et commençait à lui caresser les seins. Elle saisit le bas de son tee-shirt, qu’elle froissa pour assurer sa prise, le remonta aussi haut qu’elle pouvait pour l’aider à l’enlever et, après l’avoir jeté à leurs pieds, se mit à rendre chacune de ses caresses à l’homme qu’elle aimait. Il tritura les boutons de nacre du chemisier blanc de Rose et celui-ci rejoignit rapidement son tee-shirt, suivi quelques secondes plus tard par le soutien-gorge qu’il avait déjà dégrafé. Tandis qu’ils se découvraient mutuellement, ne cessant d’échanger caresses et baisers alternativement tendres et passionnés, en un instant magique, leurs deux esprits se touchèrent. Surpris par ce contact, ils s’immobilisèrent et se regardèrent intensément, le souffle court. Ils étaient en parfaite symbiose, chacun répondant aux désirs de l’autre sans qu’un seul mot ne soit nécessaire. Reprenant ses esprits, John, plus habitué qu’elle aux contacts mentaux, guida Rose jusqu’à son lit et la fit basculer sur le matelas. Elle profita d’être allongée pour déboutonner son pantalon. Il l’imita, ôta le bas de son costume, la rejoignît sur le lit et reprît sa séance de baisers et de caresses sur le corps de la jeune femme. Elle se colla contre lui et, en souriant, sentit que, comme la veille dans cette même chambre, le désir qu’il éprouvait pour elle grandissait à chaque baiser et à chaque caresse qu’ils partageaient tous les deux. Tout en continuant à caresser sa poitrine de la main droite, il glissa la gauche entre les cuisses de la jeune femme et, du bout des doigts, entreprit de découvrir son intimité au travers du tissu de sa culotte. Réalisant qu’elle était déjà prête à l’accueillir, il se redressa sur l’oreiller et lui dit :
« Rose, si je vais plus loin, il sera trop tard pour reculer ... Tu en es sûre ? »
« J’en suis certaine, John ! Mais c’est mon choix autant que le tien alors si tu n’es pas prêt ... Arrêtes-toi. Je ne veux surtout pas que tu te sentes forcé de me faire plaisir si tu n’en as pas envie toi aussi ! »
« Mais j’en ai envie, ma Rose ! C’est bien çà le problème ... J’ai peur, de la même façon qu’il avait peur ... Peur de te blesser, peur de te déplaire, peur de trop t’aimer ! »
« Moi, je n’ai jamais eu peur de tout ça ! Je sais que tout ce passera bien et que tu feras de ton mieux pour ne pas me faire souffrir ... C’est ce qu’il a toujours fait ! Si tu es vraiment lui, tu feras pareil et je comprendrai ! Alors viens ... »

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Ils commencèrent à faire l’amour ensemble. John s’appliquait à donner du plaisir à Rose tout en prenant le temps de lui faire découvrir la douceur de ses sentiments.

Puis, comme si c’était une évidence pour eux, ils s’embrassèrent mutuellement.
« Je t’aime, John ! – murmura-t-elle. Il se redressa, appuyé sur ses avant-bras, la regarda et lui sourit. – Continue, s’il te plaît. J’aime quand tu me fais l’amour ! J’aime ce que je ressens quand tu es en moi. C’est la première fois que je vis ça ... J’ai envie que ton – elle hésita quelques secondes à prononcer le mot, pris son inspiration et finalement, se lança – sexe ne quitte plus jamais le mien. Je t’aime ... Et je me sens complète, dans tes bras. »
N’osant pas bouger, il lui demanda avec l’air le plus sérieux du monde :
« Rose ... ? Tu veux vraiment que je reste en toi pour toujours ? – elle le fixa droit dans les yeux, une question muette dans le regard. Il y répondit en ajoutant – Parce que je ne suis pas sûr d’y arriver, ma chérie ... Aucun homme ne le pourrait ! Même avec toute la bonne volonté de l’univers. – avant qu’elle ne lui réponde, il réalisa qu’elle avait dit autre chose et, au bord de la panique, il ajouta, en priant pour se tromper sur le sens des mots qu’il avait entendu. – Rose ! Tu as dis que c’était la première fois que tu vivais ça ... Est-ce que tu étais ... encore vierge ? »
Elle lui sourit, amusée par ses questions, puis lui répondit :
« Non ... et non ! »
« Quoi ? ... Pourquoi tu me dis deux fois ‘non’ ? »
« John, tu m’as posé deux questions et j’ai répondu aux deux ... Non, je ne veux pas ‘vraiment’ que tu restes en moi pour toujours ... Même si j’avoue que ça me ferait très plaisir.
– Elle rougit, rendue nerveuse par ce désir qu’elle lui avouait sur l’oreiller. – Et non, je ne suis plus vierge ... Je veux dire : je ne l’étais déjà plus quand on s’est rencontrés ! ... Un autre garçon ... avant Mickey ! – Il la regarda, attentif, sans être sûr qu’elle voudrait lui raconter sa découverte de la sexualité. Comme si elle avait lu dans ses yeux son désir de l’écouter, elle continua. – J’avais seize ans ... Et ça a été plutôt nul, avec lui ! En fait, il voulait juste baiser ... À cet âge, on ne fait pas trop la différence entre faire l’amour et baiser, tu sais. – il lui sourit, s’apercevant qu’à l’adolescence, les jeunes Terriens agissaient de façon similaire aux jeunes Gallifreyens. Tout en reprenant ses caresses et ses baisers, il hocha la tête tandis qu’elle continuait. – Je l’aimais bien. Je le trouvais ‘cool’. J’étais en pleine révolte à cause du nouveau petit ami de ma mère alors j’ai dit ‘oui’ sans réfléchir. Si j’avais su ce que je sais de l’amour, aujourd’hui, j’aurais sans doute préféré que ce soit toi, le premier homme avec qui ... »
Il soupira, rassuré. Même s’il aurait aimé être le premier amant de Rose, il aurait été encore plus déçu s’il avait fait éclore son bouton de rose sans le savoir. Il se retira et s’allongea près de la jeune femme, caressant l’ovale de son visage.

Après avoir fait un câlin avec John sur le lit, Rose lui parla de son premier petit copain, en lui disant qu’elle aurait aimé être avec le Doctor à cette époque.

Finalement, il se releva et se dirigea vers la table. Leurs tasses étaient froides mais il apporta le plateau et le posa entre eux deux.
« J’en aurais été flatté ... mais je ne t’en veux pas ... Moi non plus, je n’ai pas su t’attendre, ma chérie ! »
« Oui, mais tu ne savais pas qu’on se rencontrerait ! »
« Mais toi si, peut-être !?
– lui demanda-t-il en riant. Elle se mit à rire elle aussi. Il l’embrassa de nouveau. – Je t’aime, ma Rose ! »
« Moi aussi, John !
– elle le regarda, détaillant la moindre parcelle de son corps fin et néanmoins musclé. Il la laissa faire malgré le rouge qui lui montait déjà au front. Sans en comprendre vraiment la raison, il aimait le regard scrutateur qu’elle posait parfois sur lui. Elle passa sa langue sur sa lèvre inférieure, ce qui le fit sourire. – John – il la regarda dans les yeux – J’aime ta façon de me prendre dans tes bras. Comme j’aimais la sienne ... Alors si tu as envie de me serrer contre toi, ne te gênes pas, d’accord ! »
Il hocha silencieusement la tête. Il prit l’une des deux tasses et la porta à ses lèvres, grimaçant à la première gorgée de café froid.
« Qu’est-ce qu’il y a ? Ton café n’est pas bon ? Je parie qu’il est trop amer ! Je l’ai trouvé très noir, quand je l’ai versé ! »
« Tu ne l’a pas goûté, Rose ? »

Elle fit ‘non’ de la tête, saisit la seconde tasse et y trempa les lèvres avec méfiance. Les premières gouttes lui donnèrent la nausée. Elle frissonna de dégoût et recracha rapidement le liquide noir.
« C’est imbuvable, il est dix fois trop sucré ! On dirait du sirop de café pur ! Quelle horreur ! Beurk ‼ – elle en rougit de confusion – Je suis vraiment désolée, mon – elle hésita quelques secondes, ne sachant pas s’il apprécierait qu’elle l’appelle ainsi – John, tu permets que je t’appelle ‘mon cœur’ ? Je ne veux pas que tu sois mal à l’aise quand je t’appelle comme ça. Tu sais, à cause de ... des deux cœurs du Doctor. »
Sentant qu’elle s’en voulait de mentionner son alter-ego, il lui prit la main pour la rassurer.
« C’est un de ces petits noms affectueux que les amoureux se donnent, non ? – elle hocha la tête. Il sourit et, après quelques courts instants de réflexion, il se pencha vers elle, l’embrassa et répondit – Bien sûr que je suis d’accord, ma chérie. Et par avance, je t’autorise tous les autres ! Parce qu’il y en aura d’autres, tu verras. »
« Merci, mon cœur
– elle lui adressa un sourire auquel il ne résista pas. – Donc, je disais : ‘je vais aller reprendre du café’. Et je demanderai à la réceptionniste pourquoi celui-ci était aussi sucré ! Elle a dû renverser le sucrier dedans, c’est pas possible autrement. Pourtant, c’était écrit ‘sans sucre’ ! »
La jeune femme blonde se leva, s’habilla rapidement et sortit de la chambre de John. Celui-ci se laissa retomber en travers du matelas, pensif, les bras en croix et la tête pleine d’idées et de pensées tourbillonnantes. Elle l’aimait et le désirait. Il sentait, presque comme avant sa régénération, son unique cœur battre la chamade à la simple évocation de son nom ... Rose. Il sourit à son visage qu’il voyait au dessus de lui comme quand ils avaient ... Il se redressa si soudainement que la tête lui tourna quelques secondes. Il ne fallait surtout pas qu’il pense à ce qu’ils avaient partagé dans ce lit. Il avait promis à Jackie qu’il serait sage et il n’avait pas su tenir cette promesse. Mais, durant la dernière heure, il avait acquis une certitude. Les sentiments qu’il éprouvait pour Rose lui appartenaient même s’il les tenait du Doctor. Il aimait celle qu’il avait choisie pour compagne. Il replia ses bras et posa ses mains sur son front, les laissant glisser sur son crâne jusqu’à l’arrière de sa nuque avant de laisser s’échapper un soupir. Il rejoignit la table, s’assit sur la chaise et ouvrit son cahier. Il devait décrire ce qu’il ressentait à cet instant.

*****

Il était plongé dans son journal quand deux bras fins entourèrent ses épaules et se posèrent sur sa poitrine.
« Tu utilises le cahier, c’est bien ! – Rose l’enlaça un peu plus – Je suis fière de toi, John. Est-ce que ça t’aide ? »
« Tenir ce journal ? Oui ! Beaucoup ... Par contre, tes bras ne m’aident pas vraiment à me concentrer. »

Il avait posé le crayon et lui prit doucement les mains. Elle le regarda.
« Tu es sûr ? Et ça, est-ce que ça t’aide plus ? – elle posa son front contre celui de John – Ou bien ça ? »
Elle l’embrassa.
« Non. – il l’embrassa à son tour – En fait, c’est encore pire ... Continue ! »
Elle lui obéit sans discuter et il l’enlaça.
« Rose ? – C’était la voix de Jackie à travers la porte de la chambre – Tu es là ma chérie ? »
La jeune femme grimaça ... Il y avait toujours quelqu’un pour les interrompre.
« Oui, maman, je suis là ! Qu’est-ce que tu veux ? »
John la lâcha et se leva. Il fît signe à Rose qu’il allait dans la salle de bains. Elle hocha la tête en signe de compréhension.
« Ce que je veux ? Juste savoir ce que vous fabriquez, tous les deux ... Ça fait bientôt deux heures que tu as rejoint John dans sa chambre, Rose ! »
« J’arrive ... Une seconde !
– Rose attendit que John se soit enfermé dans la pièce voisine pour ouvrir à sa mère. – Il est à côté, il prend une douche ... On vient juste de finir notre petit déj’ ! – Jackie jeta un coup d’œil alentour et sourit en découvrant que le petit déjeuner de sa fille et de John avait dû être plus que frugal. En effet, les œufs, les fruits et les viennoiseries étaient encore intacts. Puis elle aperçût, sous le pantalon de John, une bride du soutien-gorge de Rose et grimaça. Rose avait mis sa ‘menace’ à exécution. – Je te déconseille leur café, maman ! C’est du vrai sirop ! »

Citation:
*****


La voix de Rose derrière la porte le réveilla en sursaut. Il s’appuya sur ses avant-bras et regarda autour de lui ... Il n’y avait aucun vêtement par terre. Il tourna la tête vers la table, le cahier, fermé, était posé là où il l’avait laissé avant d’aller se coucher vers quatre heures du matin. On toqua à la porte.
« John ! ... Tu es réveillé ? ... C’est l’heure du p’tit déj’ ... John ?! »
« J’arrive, Rose !
– il se leva, se dirigea vers la porte et l’ouvrit. La jeune femme blonde était là, souriante comme à son habitude, un plateau dans les mains. Il détailla son contenu : un œuf à la coque, une banane, une pomme, du pain grillé et beurré, de la marmelade d’oranges dans un petit pot, et deux tasses de thé. Il sourit. – Merci, tu ne m’as pas ramené du café, celui d’hier n’était vraiment pas convainquant ! »
« Quoi ? Qu’est-ce que tu racontes, John ! Hier matin, tu n’étais pas ... euh, comment dire ... pas encore ...
– Rose hésitait sur la façon de dire les choses mais le regard perdu de John la poussa à se lancer – né ! »
Son regard de mua en un air d’incompréhension totale. Sous l’effet de la surprise, il la fixait, le sourcil gauche relevé. Même s’il avait beaucoup de mal à se souvenir de ce qu’ils avaient bien pu faire de leur journée de la veille, il savait néanmoins qu’il était né l’avant-veille et que, le jour précédent, il s’était réveillé dans ce lit et que Rose lui avait apporté un café trop sucré avant de ... En repensant à ce qui était arrivé entre la jeune femme et lui, il sentit le rouge lui monter au front.
« Tu ne te sens pas bien, John ? Tu es écarlate ! – il se laissa tomber lourdement sur le lit, la tête en feu. – John ! – Rose se précipita vers lui et lui toucha le front, inquiète. Il était brûlant de fièvre et haletait. – Oh, mon dieu, John ! – elle appela par-dessus son épaule – Maman ! »
Jackie, qui était dans la chambre voisine, rejoignit sa fille en marmonnant.
« Rose, je t’ai déjà dit de ne pas hurler comme ça quand nous sommes à l’hôtel ... il est six heures tren... Oh, mon Dieu, John ! – elle le rejoignit et se tourna vers sa fille – Rose, qu’est-ce qu’il a ? Est-ce qu’il va encore changer d’apparence ? »
« Non, maman, il ne changera jamais d’apparence, plus jamais, il est hu-main ! Il va falloir que tu t’habitues à cette tête ! »
« J’y suis déjà habituée, Rose ! Et je l’aime beaucoup, sa tête ... C’est pour ça que je n’ai pas envie qu’il en change ... imagine que je n’aime pas la suivante ! »
« Maman, ce n’est pas le moment !
– cria Rose alors que John tentait de se relever, couvert d’une sueur froide. Elle se tourna de nouveau vers lui. – Non, reste tranquille ! Le Ta... – réalisant qu’elle avait une fois de plus manqué de parler du Tardis, elle se mordit les lèvres, sentant ses yeux s’humidifier. Non, plus jamais le Tardis ne prendrait soin d’eux ... Plus jamais John ne pourrait en caresser ses parois comme s’il s’agissait d’une femme aimée – On va appeler le doct... – Rose avait envie de se donner des baffes tant elle faisait gaffe sur gaffe avec John, depuis qu’ils étaient rentrés de leurs achats ... Après quelques secondes de réflexion sur sa formulation, elle hocha la tête et ajouta – On va te soigner, ne bouge pas ! »
« Rose, j’ai froid ... et j’ai chaud, j’ai l’impression de bouillir et de geler en même temps ! J’espère que tu
– le front emperlé de sueur et la langue collée au palais, John parlait avec difficulté – n’auras pas attrapé ce que j’ai ! Je me suis déjà senti mieux. Moi, ‘John’, je veux dire ... Pas moi, ‘Lui’. Enfin, si ... ! Lui aussi s’est déjà senti mieux que moi en ce moment ... – Espérant que Rose comprendrait qu’il parlait du Doctor, il se tourna vers sa mère qui appliquait sur son front un gant mouillé pour tenter de faire baisser sa fièvre. – Jackie, vous pouv... – il s’arrêta, pensant qu’un ordre serait peut-être malvenu dans sa situation – vous pourriez sortir quelques minutes. Je voudrais ... parler à Rose. À propos d’hier, de ce qui c’est passé entre nous ... en privé ! – La jeune femme blonde, intriguée, aida, ou plutôt poussa sa mère à quitter la pièce sous les protestations de celle-ci puis revînt s’asseoir près de lui sur le lit. Il s’écarta d’un bon mètre, se relevant à moitié pour ce faire. La tête lui tourna de nouveau, accompagnée d’une désagréable sensation de nausée. Plaqué contre la tête de lit sans oser regarder son ancienne compagne, il lui dit – On n’aurait pas dû faire ... ce qu’on a fait, hier ! »
« Tu veux dire ... nous embrasser ?
– il hocha la tête si légèrement que Rose n’eût pas de certitude qu’il l’avait fait. Elle tenta de rajouter – Pourqu... »
« Le reste aus... »

Ils avaient parlé simultanément et s’interrompirent au même instant. Échangeant un regard, ils éclatèrent de rire tous les deux. Leurs deux esprits étaient liés l’un à l’autre. Après un ‘Rose’ et un ‘John’ encore dits de conserve, ils ajoutèrent en souriant tous les deux et s’adressant mutuellement l’un à l’autre :
« Je t’aime. »
Rose s’approcha de John qui tenta de reculer un peu plus. Plaqué contre le mur, il ne pouvait rien faire. Elle hésita en le voyant aussi fuyant puis leva la main et récupéra le gant posé sur le dessus du crâne de John. Il soupira et lui adressa un sourire intimidé auquel elle répondit.
« John ? Tu as peur de quoi, là ? ... Il n’a jamais eu peur de moi ... – elle réfléchit quelques secondes avant d’ajouter – À part peut-être le jour où je suis devenue ‘Bad Wolf’ ! Là, je crois que je lui a fait un peu peur. »
« On est allés trop loin. Je veux dire, hier matin, dans cette chambre ... J’ai aimé
– il leva les yeux au plafond tout en ajoutant – Non, pour être précis ... J’ai adoré ce qu’on a fait ensemble hier matin, c’était ... vraiment fantastique ... Mais c’était trop tôt ! On n’était pas prêts pour ça ... »
Rose le regarda, incrédule.
« Attends, on a rien fait de mal ... Tu en parles comme si on avait fait l’amour ! – il resta bouche bée. Son cerveau avait bogué sur le ‘comme si’ ... Il ne comprenait plus rien. Se méprenant sur les causes de sa réaction, elle continua, ajoutant involontairement à son trouble et à la panique qu’il sentait monter en lui. – Mais on s’est juste embrassés ... Bon, je reconnais que c’était chaud, comme baiser, et que ça aurait pu aller beaucoup plus loin si cette cruche de réceptionniste n’avait pas frappé à la porte. Ce que je veux dire, c’est que, moi, j’aurai été d’accord pour aller plus loin avec toi. Mais apparemment, ce n’est pas ton cas ... D’ailleurs, en parlant de ça, par rapport à ce que j’ai dit à maman, hier soir ... – Il tenta de se concentrer de nouveau sur ce qu’elle lui disait, en vain. – Surtout ne t’inquiète pas, je disais ça pour la faire enrager un peu. J’ai horreur qu’elle fasse ça ... Qu’elle choisisse mes petits-amis à ma place, je veux dire. En tout cas, je ne sais pas si c’est dû à ça mais j’ai fait un rêve vraiment spécial, cette nuit. – elle rougit en y repensant avant de décider, devant son air éteint, de le lui raconter. – Tu ... enfin, on ... On le faisait ! Ici, dans ce lit, ce matin, à la place de prendre le petit déjeuner, on faisait ... – elle s’approcha de lui et murmura le mot suivant à l’oreille – l’amour. Rassures-toi, c’était un rêve génial ! Tu étais très tendre et tu me rendais heureuse. »
Derechef, il essaya de remettre ses idées en place. Mais les seuls mots qu’il pût dire furent :
« Tu ?! ... ‘comme si’ !? Tu ... Tu as ‘rêvé’ qu’on ... – John fût secoué d’un rire nerveux et Rose le regarda, d’un air furieux auquel il ne prêta pas attention une seconde – Je t’aime, ma Rose ! – Elle fronça les sourcils. John devait vraiment être malade pour que ses explications soient si confuses – Laisse-moi deviner ... après ça, tu m’as demandé si tu pouvais m’appeler ‘mon cœur’ et je t’ai dit ‘oui’ – Rose, dont c’était le tour de ne plus rien comprendre, hocha la tête – Ma chérie, ce n’était pas un rêve ... C’est ce qui c’est passé hier matin – il frappa le matelas du plat de la main – dans ce lit ! »
Rose le regardait, abasourdie par ce qu’elle entendait. Elle secoua la tête.
« John, c’est totalement impossible ! Hier matin, nous combattions les Daleks tous ensemble, avec Donna, maman, Martha, Sarah-Jane, Jack, Mickey et – elle hésita comme à chaque fois qu’elle avait parlé de lui depuis la veille – et le Doctor. Hier matin, tu étais avec Donna, à bord du Tardis que les Daleks avaient jeté au feu ... Et moi, j’étais main dans la main avec Lui, en train de regarder la plus horrible chose se produire ... Nous pensions que le dernier des Tardis de l’Univers était en train de mourir sous nos yeux. Je sentais sa peine, sa colère, et sa haine des Daleks qui le faisaient bouillir de rage en circulant entre chacune des cellules de son corps. Je n’ai pas osé lui lâcher la main, de crainte qu’il ne devienne instantanément fou. Puis nous avons vu le Tardis disparaître et je n’ai plus senti que son désarroi de n’avoir pas pu intervenir pour sauver Donna et son vaisseau. »
« Rose, ce que tu me racontes a eu lieu avant-hier, pas hier ... Hier, tu m’as amené mon petit déjeuner ... Je me souviens avoir écrit ce que tu m’avais apporté dans mon journal
– il se leva, prit le cahier bleu et l’ouvrit pour découvrir que les derniers mots qu’il y avait inscrit étaient ‘Je vais aller m’allonger jusqu’à ce qu’elle arrive.’. Il feuilleta les pages suivantes, examina la page où étaient inscrits ces mots, l’écriture était la sienne mais la suite, qu’il avait écrit pendant que Rose allait chercher un autre café, manquait. – Rose, c’est bizarre, je me souviens avoir marqué que le café était infect parce que tro... »
« Trop sucré ?
– l’interrompit Rose. Il la regarda, persuadé qu’elle avait lu ce qu’il avait écrit malgré sa promesse de ne pas le faire – John, dans mon rêve, c’est ce que tu écrivais dans ton journal quand je suis revenue avec un meilleur café. Je l’ai lu sans le vouloir. C’est pour ça que j’ai pris du thé, en fait. »
Il lui saisit le visage et embrassa Rose avec fougue. Il avait enfin compris ... Rose avait rêvé, et, pour une raison encore inexplicable, il avait partagé ce rêve, celui d’une femme qu’il aimait et qui l’aimait en retour. Leurs esprits avaient été liés par le premier baiser qu’ils avaient partagé sur la plage ... Ou peut-être avant ça, peut-être quand, pour réabsorber le Vortex du Temps que le Tardis avait déposé en Rose, la précédente incarnation du Doctor avait posé ses lèvres sur celles de la jeune femme blonde.

Citation:
Ça vient, ça vient ...

Citation:
Je garde le titre de ce chapitre secret pour éviter que certains aient une idée de ce qui pourrait s'y passer, ou pas ...



Pour en lire plus, la fic spin-of :
Wearing His Blue Suit

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MessagePosté le: Sam 28 Mai 2011 - 04:57    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 28 Mai 2011 - 17:57    Sujet du message: Rose Tyler et John Smith [en cours] Répondre en citant

Je le savais, je le savais
qu'il s'était refait un visage pour avoir l'air plus jeune à côté d'elle!
. Et puis, j'aime bien ton acronyme du Tardis. Je pense que je vais aller m'en chercher un tout de suite, au cas où IL passerait dans le coin. Faut être prête à tout, de nos jours!
Bravo!
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MessagePosté le: Sam 28 Mai 2011 - 20:36    Sujet du message: Rose Tyler et John Smith [en cours] Répondre en citant

Merci Idontwanttogo_01 !! J'ai carrément été obligée de décider de rallonger le chapitre 1 parce que, dix minutes après l'avoir posté, j'ai eu une idée majeure sur le déroulement des instants qui suivent le coup de Rose avec le TARDIS !! Je pense que je pourrais poster la suite de ce chapitre mardi ou jeudi (pas possible mercredi).

J'ai juste une question :
Est-ce que tu as lu les passages avec le Rating R ? ... Si oui, j'aimerais avoir ton impression générale ... surtout sur le premier ! J'ai préféré le faire court mais dans certains prochains chapitres, ils pourraient bien y en avoir de plus longs ^^ ...
Idontwanttogo_01 a écrit:
Je le savais, je le savais {{{Spoiler}}}.
En fait, c'est parce que ma meilleure amie et moi, nous avions toutes les deux l'impression qu'il pouvait avoir souhaité ça que j'ai développé l'idée dans ma fic !
Idontwanttogo_01 a écrit:
Et puis, j'aime bien ton acronyme du Tardis.
Le pire, c'est que je l'ai eu parce qu'un jour :
J'ai croisé quelqu'un dans une gare avec une valise bleue à roulettes (une de ces valises rigides, hein !) et que j'ai pensé :
"Tiens, le Tardis ! ... Euh, attends, pourquoi je pense 'Tardis' en voyant une valise bleue, moi !?" Heureusement, j'avais sur moi mon "carnet à idées de fics DW" ( celui réservé à cette fic et à son 'double').
[J'avoue, j'ai 'piqué' cette technique à une certaine auteure britannique qui a écrit une série de 7 romans dont le héros est un jeune sorcier avec une cicatrice au front ^^]
Idontwanttogo_01 a écrit:
Je pense que je vais aller m'en chercher un tout de suite, au cas où IL passerait dans le coin. Faut être prête à tout, de nos jours ! Bravo !
Bonne idée, va ... ! Je te souhaite bonne chance !! ^^
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MessagePosté le: Sam 28 Mai 2011 - 22:35    Sujet du message: Rose Tyler et John Smith [en cours] Répondre en citant

Je pensais qu'on était d'accord que tout ce qui était plus long était très bien?! Du genre 6'1'' etc.?
Pour ce qui est du ton dans les sections R, je trouve ça léger et charmant. Trop léger? Bon, c'est vrai que Jackie est là alors ça doit rester un peu... tu vois.
J'aime bien et j'attends la suite
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MessagePosté le: Dim 29 Mai 2011 - 05:18    Sujet du message: Rose Tyler et John Smith [en cours] Répondre en citant

Idontwanttogo_01 a écrit:
Je pensais qu'on était d'accord que tout ce qui était plus long était très bien?! Du genre 6'1'' etc. ?
C'est vrai, on était d'accord !

Déjà, il faudrait que j'atteigne le 10" en Rating R !! Parce que, si je veux faire du 6'1" (1,82 m) de cette façon ... Il va me falloir plusieurs chapitres d'affilée !!
Je risque de finir comme JB avant (à cause du choc de ce qui pourrait se passer entre Rose et John sur 6'1" de fic 'coquine' !) :
||
V
Idontwanttogo_01 a écrit:
Pour ce qui est du ton dans les sections R, je trouve ça léger et charmant. Trop léger? Bon, c'est vrai que Jackie est là alors ça doit rester un peu... tu vois.
J'aime bien et j'attends la suite
C'est vrai qu'il est très (trop) obéissant ! Mais c'est du R, pas du NC-17 ! Et le chapitre 2 contiendra du R en plus ... long ^^ (je tenterai le 10").
Enfin, je ne dirais rien pour le moment.

Et mine de rien, c'est surtout Rose qui agit en R, dans le premier passage ! Je ne te rappellerai pas
se trouve la main droite de cette petite coquine quand la réceptionniste frappe à la porte !

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MessagePosté le: Dim 29 Mai 2011 - 09:17    Sujet du message: Rose Tyler et John Smith [en cours] Répondre en citant

J'adore, c'est excellent! J'ai hâte de lire la suite
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MessagePosté le: Dim 29 Mai 2011 - 09:27    Sujet du message: Rose Tyler et John Smith [en cours] Répondre en citant

Merci Ava ! Je travaille dessus en ce moment même !! Mr. Green
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MessagePosté le: Jeu 2 Juin 2011 - 17:43    Sujet du message: Rose Tyler et John Smith [en cours] Répondre en citant

Deuxième partie du chapitre 1 en ligne !! Bonne lecture !
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MessagePosté le: Sam 4 Juin 2011 - 03:35    Sujet du message: Rose Tyler et John Smith [en cours] Répondre en citant

Bon! On se dit les vraies choses!
Demain, je couche avec lui!
. haha! Joli! Continue! 
Mais est-ce que je pourrais te demander une petite chose? stp, pourrais-tu aligner le texte à gauche? Ça fait un peu mal aux yeux de voir tout centré, surtout les dialogues.  

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MessagePosté le: Sam 4 Juin 2011 - 08:39    Sujet du message: Rose Tyler et John Smith [en cours] Répondre en citant

Idontwanttogo_01 a écrit:
Bon! On se dit les vraies choses! {{{Spoiler}}}. haha! Joli! Continue!
Vu l'heure à laquelle il s'est couché, ça à dû le travailler un chouïa, ce pauvre John !
Idontwanttogo_01 a écrit:
Mais est-ce que je pourrais te demander une petite chose? stp, pourrais-tu aligner le texte à gauche? Ça fait un peu mal aux yeux de voir tout centré, surtout les dialogues.  
Bizarre, chez moi, c'est aligné à gauche !? (enfin, quand je suis sur Mozilla ! Parce que, sur Opera ... c'est vrai que c'est centré !). => Mais pas de problème, je vais forcer l'alignement à gauche (avec les balises [ left][/left]) !
Édit : Voilà, c'est fait ! Du coup, tu n'auras plus que les titres des chapitres et les ***** qui seront centrés.
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MessagePosté le: Lun 6 Juin 2011 - 19:48    Sujet du message: Rose Tyler et John Smith [en cours] Répondre en citant

Je viens de lire le début de ta fic, j'aime beaucoup ! 
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MessagePosté le: Mar 7 Juin 2011 - 11:24    Sujet du message: Rose Tyler et John Smith [en cours] Répondre en citant

Ravie que ça te plaise ... La suite devrait arriver entre samedi et mercredi 15 ! (je suis dessus en même temps qu'ici !).
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MessagePosté le: Dim 19 Juin 2011 - 16:01    Sujet du message: Rose Tyler et John Smith [en cours] Répondre en citant

Avec un peu de retard, voici le début du chapitre 2 ...

Comme vous pouvez le constater, le Rating de ma fic est passé dans le rouge avec un passage en Rating NC-17 (inclus dans le Rating R et lisible sur demande MP (lien vers ma boîte MP dans le message).

T.A.R.D.I.S. a écrit:
Et le chapitre 2 contiendra du R en plus ... long ^^ (je tenterai le 10").
10" en Rating R (sans compter le Rating NC-17 inclus) atteint et dépassé ... sur Word

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MessagePosté le: Dim 19 Juin 2011 - 17:35    Sujet du message: Rose Tyler et John Smith [en cours] Répondre en citant

T.A.R.D.I.S. a écrit:
(je tenterai le 10")

On dirait une discipline olympique!  
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MessagePosté le: Lun 20 Juin 2011 - 16:45    Sujet du message: Rose Tyler et John Smith [en cours] Répondre en citant

S'pas bien John de ne pas tenir ses promesses  Mr. Green Jackie va te faire copier 100x "je dois obéir à ma belle-mère" 
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